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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 17:14

 

Sortir de ses gonds , se laisser aller comme une fenêtre dans le ciel, tutoyer les nuages,refléter les étoiles c'est  l'association d'idée née de quelques gonds démontés et rassemblés dans un bocal.

Bizarrerie de l'imaginaire  création farfelue un peu  de poésie en partant de rien  à partager.

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:42

La lumière du ciel grisaille sur le lac endormi

l'arbre,rougit sur un fonds de nature apaisée.

L'automne est là bien présent  les derniers pêcheurs sont venus malgré tout

profiter des derniers jours de calme .

Bientôt le vent froid les renverra chez eux où ils rêveront leurs lignes soigneusement rangées aux prochaines prises dont il pourront se vanter.

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 08:39

La côte Basque n'a pas fini de nous surprendre par la beauté de ses sites, mais c'est aussi une pépinière de talent à partager sans modération.

Vous découvriez un artiste en passe d'être reconnu, déjà apprécié par les Bayonnais.

DECHIFREUR DE TALENT
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 12:20

Voilà que la nuit était tombée en ce dernier jour d'octobre, les nuages noirs avaient assombri le ciel sans lune si bien que les alentours de la maison étaient plongés dans un noir complet l’éclairage public s'éteignant automatiquement pour raisons d'écologie.

Il était là a rêvasser se rappelant  un pansage d'un livre ou l'auteur parlant de la vieillesse disait qu'il s'agissait d'une île entourée de morts.

Pensant à sa propre vie , au vide qui se faisais doucement autour de lui ses proches partant les uns après les autres et lui restant , un peu fier d'être encore en vie mais aussi triste, il se dit que la métaphore lui paraissait effectivement appropriée.

Alors même que vagabondait le cours de  ses pensées , il entendit un vent violent se lever, des bourrasques tapaient à sa fenêtre lui donnant encore plus l'impression d'être sur un île solitaire.

Il entendit des bruits mêlés au vent se pencha à la fenêtre et vis une sarabande d'êtres monstrueux qui défiaient devant ses yeux , sorcières ricanantes , diables aux yeux rouges, lumières traçantes dans le ciel noir, terrorisé il se retira de derrière les carreaux le corps inondé d'une sueur froide.

Tout a coup la fenêtre céda au vent et il entendit chose incroyable le bruit des vagues en furie , il sentait l'odeur de la mer, c'était impossible il habitait à quatre cent kilomètres des côtes, que se passait il?

Alors  lui vint l'idée que c'était son tour qu'il était réellement sur une île entourée de morts et que c'était le moment pour lui de les rejoindre et il trembla de peur .

Accroupi derrière la fenêtre se protégeant tant bien que mal des embruns qui le mouillaient il pria comme jamais il 'avait jamais prié, le ciel l'entendit il ,le bruit de la mer disparu , le vent se calma.

Anéanti il n'osait plus bouger quand il entendit des voies enfantines crier  en riant , donnez  nous des bonbons ou nous emportons avec nous, nous sommes les sorcières et les démons.

Il jeta un regard furtif et parti d'un grand rire de soulagement , c'était la soirée Halloween et les enfants déguisés faisaient une ronde joyeuse devant sa porte.

 

L 'ILE
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:06

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La tête dans le brouillard de la migraine qui étreint je cherche un échappatoire, une  sortie de ce labyrinthe  de douleur lancinante.

Alors je voie une faible lueur , une porte ouvert e sur l’esprit , le chemin est étroit barré de ronces  aux crocs acérés qui déchirent mon esprit , mais j’ai compris ou était la sortie  .

Un regard sur les autres me sortira de cet enfer , la porte s’entrouvre  et je sens déjà un soulagement .

De l’autre coté je vois des gens qui cheminent , leurs chemin s’est croisé puis séparé sur la colère, et puis sur le chemin de traverse un enfant est assis il ne comprend pas partagé entre les deux qui se déchirent.

Il ne  se rend pas compte qu’il est la cause de leur dispute, qu’il a été le catalyseur de leurs désaccord , aspiration de l’un  non partagé par l’autre , désir de paternité déjà assouvi pour l’autre

Et je suis là personnage immobile dans le décor d e leur vie voyeur sans le vouloir d’un drame qui se déroule , je ne peux pas y faire grand-chose  leur vie leur appartient .

Drame de la différence , drame de l’indifférence chacun campe sur sa position et chacun souffre en silence.

Que puis je faire que d’être le témoin de leur parcours de  regarder de loin  la difficulté d’être différent , la particularité de couple  hors des sentiers battus l’adoption  qui passe par la couleur ,la difficulté d’être il et il et d’élever un enfant d’un pays du soleil.

Peut être fait il pour que ma tête n’explose pas que je me préoccupe des autres trop centré sur moi-même je tourne  en  rond depuis trop longtemps mon inspiration a besoin des autres.

L’empathie est elle un facteur de soulagement de ses propres maux , j e veux le croire , mais déjà ma migraine me quitte e, miracle de l’écriture   qui soulage .

Je ne sais quel sera leur destin la vie est difficile parfois  , il n’ont pas choisi d’être ce qu’ils sont , ils doivent t avoir droit au bonheur eux aussi, mais c’est plus dur .

Ils faut qu’ils se battent , contre la société parfois contre eux car ils sont contradictoires, le bonheur d’un enfant  en dépend et le leur accessoirement.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:15

 

 

 

Avril2013 076Entre ombre et lumière

quand  l'eau est devenue plus chère que l'or

que l'homme est devenu le précieux receptable du liquide

que le pouvoir est détenu par celui qui détient l'eau


 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:04

3619400519_f2f902a0e5.jpg Halte à la violence

 

 

 

Toute chose bien pensée s’énonce clairement , aussi je vous le dis sans ambages  je vous dis merde.

Avez vous bien compris  ou vous faut il des enjolivures .

Je revendique le droit  de ne plus supporter , la haine gratuite, la jalousie imbécile et la bêtise  de certains de mes concitoyens.

Je  n’en peux plus d’entendre  des mensonges ou des fausses vérités de voir des gens mourir à la fleur de l’âge , l’un pour un ballon l’autre pour une idée , ou tout simplement pour rien..

La société est elle en train de s’éclater pour laisser place à toutes les vilénies sans plus  de frein ni de peur.

Il fut un temps ou comme Snoppy  je pensais  naïvement  j’aime qu’on m’aime et je me comportais de manière a ce que les gens m’aiment , peine perdue .

Je revendique le droit  d’avoir mon franc parlé , de dire qu’un chat est un chat et non un gentil minou qui s’est fourvoyé dans un mauvais trip , entraîné dira on par quelques  mauvaises fréquentations.

Je hais le mensonge , celui de l’état, de l’individu , des sectes ou des mouvements d’idées néfastes.

Aujourd’hui je pète un plomb et cela fait du bien.

Hommes et femmes de bonne  volonté ne vous laissez plus aspirer par cette spirale de violence dans l’indifférence écrivez et dites haut et fort que rien ne justifie la violence , ni celle des actes ni celle des mots.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 07:28

 

 

perceval

 

Il avait vécu une grand partie de sa vie dans un monde idéologique , ou les principes sociaux faisaient droit ou l’homme était bon .

Il était heureux de vivre , il aimait la bonne table et les grosses blagues, il était rentré en politique comme on rentre au couvent .

La défaillance fortuite d’un candidat l’a porté à la tête de l’état et le voilà confronté à la quête de son graal.

Enfant il se prenait pour Perceval , chevauchant un balai et brandissant un  sabre de bois il partait à l’assaut de ses ennemis dont il ne savait pas encore  qu’ils seraient t de droite.

Sa première grande croisade la mariage pour tous il l’a gagné au la main méprisant la foule de ses contradicteurs et il continue sabre à la main.

Il est sur  de son pouvoir le chevalier à la blanche armure il sauvera le monde du chômage, il réveillera l’Europe et sauvera les retraites.

 

 


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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:12

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SOIXANTE ANS DEJA

 

 

Une banale inondation dans le sous sol de maison et me voilà en train de  déménager des tonnes de livres entassés dans des étagères, c’est fou ce qu’on peux entreposer au fil du temps.

Bien voilà une pile qui vient d e s’écrouler , mais il n’y a pas que des livres ,  des photos viennent de  s’envoler pour atterrir à mes pieds.

Je reconnais les vieilles reliures de cuir des albums de photos de mon enfance que ma mère remplissait  avec soin  de photos en noir et blanc prises avec son  appareil Kodak à soufflet, témoin de tant de scènes de notre vie.

J’extraie les albums des tas de livres qui jonchent le sol et je  me met à feuilleter les pages recouvertes de papier de soie et de photos sépias.

Assis par terre je découvre avec surprise l’univers de mon enfance , soixante ans  ont passé déjà , le monde a changé moi aussi bien sur .

Nous vivions au troisième étage d’un grand  appartement situé dans le  17 e arrondissement de Paris non loin du boulevard Berthier et nous étions encore dans  cette période intermédiaire qui a suivi la dernière guerre ou tout devenait possible .

Pour ceux qui ont encore la mémoire  des sketchs de Robert Lamoureux  du genre Papa maman  la bonne et moi  , nous évoluions  dans un monde de traditions de valeur inchangées depuis des années.

Les meubles étaient anciens et confortables , les armoires de campagne venaient de chez ma grand-mère, ainsi que la bassinoire en cuivre accrochée au mur du salon.

Le salon était composé de  gros fauteuils crapauds en cuir vert profonds  comme des tombes

et la table de salon  avait la taille d’une table  normale , rien de détonnant dans cet univers feutré patiné par les ans.

La cuisine avec ses casseroles de cuivre ne dépareillait pas de  l’ensemble  , une fois par semaine on montait de la cave  la lessiveuse en zinc qui bouillonnait sur la gazinière, le linge était lavé  dans l’évier avec une planche à laver en bois cranté patinée par les ans.

Le dessous de l’évier servait de garde manger et on entreposait le beurre dans une beurrier plein d’eau  pour qu’il ne fonde pas trop vite. En été on allait acheter des blocs de glace  au marchand  ambulant qui passait en bas de l’immeuble  avec sa carriole à cheval.

Ma mère qui avait  fait dans  sa jeunesse l’école des arts ménagers allait chaque année au salon pour voir les nouveautés.

Je feuilletais l’album photo qui me racontais mon histoire et au détour d’une page je découvris la publicité  de ce fameux salon qui fut le déclencheur de tout.

Une photo sur papier glacé  montrait une ménagère souriante avec un appareil bizarre à la main , le couleurs étaient vives et pimpantes, une nouvelle ère était arrivée.

Le Dimanche suivant ma mère  nous amena au salon des arts ménagers , caverne d’ALI BABA où nous allions découvrir  au fil des stands de démonstration animés par des vendeurs

accrocheurs au parlé haut en couleur le dernier cri du modernisme.

Ce qui nous frappa le plus ce fut la débauche de couleurs, des verts éclatant côtoyaient des oranges flamboyants , ou des jaunes citrons , nous découvrîmes des appareils inconnus  de nous   dont nous n’envisagions même pas l’usage.

Là le présentateur montrait  comment éplucher plusieurs kilos de pommes de terre sans fatigue grâce à son épluche patate automatique , une sorte de grosse boite ronde dans laquelle

des lames tranchantes pelaient allègrement .

Tout était mis en avant pour démontrer que la ménagère libérée de ses contraintes ménagères allait enfin pouvoir vivre sa vie de femme.

C’est ainsi qu’au fil des stands , un peu abasourdi  nous découvrions des mixer aux  grands  bras battant  des crèmes fouettés dans des bols oranges ou verts ou encore la cocote minute.

avec son sifflet a vapeur.

Même les aspirateurs que nous connaissions comme des objets lourds  à traîner et laids devenaient balai  , parés de couleurs vives légers brillants de tous leurs chromes ils invitaient

la ménagère  à faire son ménage en chantant.

De retour à la maison  les bras chargés de prospectus de couleur ventant le nouvel électro ménager ce fut le déclencheur d’une nouvelle période.

Quelques temps après Maman avait réussi à convaincre ¨Papa de faire l’acquisition d’un réfrigérateur , on disait un frigidaire , bien qu ce soit le nom de la marque , un énorme engin bedonnant qui trouva sa place dans la chambre de mes parents la cuisine étant trop petite.

Le matin mon père devait moudre son café dans un appareil mural qui nous réveillait de son bourdonnement de perceuse mélangé à l’odeur du café frais et de celle plus acre de la première cigarette.

L’album en main je redécouvrit  le premier moulin a café nouvelle génération offert à mon père pour la fête des pères, la photo en noir et blanc ne rendait pas  sa réalité mais je me rappelais fort bien son corps trapu en plastique rouge et son capot blanc transparent où l’on voyait tournoyer le café  moulu.

Maman comme toutes les ménagères de cette époque était tombée raide dingue de tout ce qui sortait comme nouveautés, elle suivait dans des magazines la tendance en matière de mobilier ce qui ne manqua pas s de changer notre façon de vivre.

Il faut dire que pour  un changement ce fut un changement, un nouveau matériau plus abordable  et plus pratique avait apparu  le formica .

Fini les meubles de cuisine en bois difficiles  à entretenir ce nouveau revêtement en plastifiant les surfaces et en leur donnant la possibilité d’être déclinées en des couleurs vives révolutionnait complètement l’univers de la ménagère.

Tout prenait un air de fête , les tables , les chaises, les tabourets, les meubles  de surcroît a  un prix abordable permettait à toutes les classes populaires  d’accéder à un  nouveau confort.

Je reviens un instant dans le présent pour me faire la réflexion qu’avec la mode du vintage soixante ans après  c’est le phénomène inverse qui se produit , les objets chinés de cette époque  nostalgie oblige sont devenus hors de prix.

Je commence à ranger tous le livres  tombés à terre, quand je découvre la pochette d’un quarante  cinq tours  de rock le premier que  j’ai écouté en boucle sur mon premier électrophone TEPAZ.

Il faut  dire qu’à cette époque les tourne disque étaient  reliés au poste de radio ce qui ne leur donnait pas d’autonomie.

L’électrophone Tepaz en s’affranchissant  du poste  et l’avènement des quarante cinq tours  avait révolutionné le monde de la musique populaire.

Avec l’arrivée du formica la décoration intérieure aspirait  au changement on délaissait les valeurs anciennes des meubles de famille pour des meubles en bois blanc aux lignes plus épurées, les fauteuils et les chaises cherchaient à épouser les formes du corps  de nouveaux matériaux proches du plastique permettaient de jouer sur des formes et des couleurs différentes.

A la maison vint alors la grande révolution moderniste.

La première victime fut la table du salon, amputée de ses pieds en bois d’origine , ma mère ne garda que le plateau qui fut entièrement décapé et blanchi à l’eau oxygénée et au papier de verre, les pieds furent remplacés par des tubes en fer forgés laqués en noir , la table basse était née.

Les tables de nuit de ma grand-mère suivirent le même chemin , poncées et revernies en bois clair elles prenaient l’air du temps.

Les années qui suivirent confirmèrent la tendance , la maison de ma grand-mère venue suite à son décès mes parents firent construire un  de ces cubes dont les constructeurs d e l’époque épris de modernisme avaient le secret, des lignes épurées des pièces carrées .

Alors l’esprit créatif  de ma mère se déchaîna , les murs prirent les couleurs à la mode le fond du salon couleur tango donna bien du fil a retordre au peintre, la couleur ne devait pas être ni ocre ni brique , mais d’un bel orangé vif que  l’on appelait Tango.

Les autres murs étaient  gris souris et blanc, la cuisine en formica bien sur était d’un jaune paille ou tranchait les ustensiles de cuisine bleu canard ou orange vif.

Les quelques meubles qui avaient été gardés remis au goût du jour  avaient  été décapés  pour leur donner une apparence plus moderne .

Le monde ne voyait plus que par le modernisme, on dirait design a l’heure actuelle, mais une mode en chasse une autre.

Que reste t’il de cette explosion après soixante ans déjà, un goût pour le Vintage pour certains  une fuite en avant pour d’autres pour toujours en perpétuel mouvement.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:06

 

Avril2013 693

 

On ne l'avait jamais aussi attendu Désiré

à vrai dire on aurait pu appeler ainsi ce printemps 2013

qui tardait tant à venir.

Heureusement que sur le fonds de ciel gris les cascades de glycines

les prunus en fleur et les lilas éclatants rappelent  que Désiré le printemps est là malgré tout.Avril2013 697

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