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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:21

La bravitude en politique est de refuser de voir et d'entendre la voix du peuple , c'est l'idée que l'on se fait  de la bravoure devant l'adversité.

La bravitude amène a un repliements sur soi qu'on pourrait  assimiler à du nombrilisme ou même du négationnisme  tant l'opinion des autres nous indiférre

La phrase préférée de ceux atteint de cette pathologie est :

"Si votre opinion vous indiférre autant que la votre m'indiférre elle doit vous indiférrer beaucoup."

Et nous voilà quand on se trouve confronté au plus haut niveau de l'état à ce genre de situation  plongé dans la merditude.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:31

On est dans l'actualité du calendrier de l'avent  à une époque où on a l'impression de fêter Noël au mois de novembre, de fêter les rois avant la nativité on souhaiterais  faire l'éloge de la lenteur

Un peu de nostalgie d'un temps où on prenait le temps , celui des saisons , celui des fêtes, sans impatience, du respect des traditions bousculées à jamais par une société avide de lendemain qui perd peu à peu ses repères.

Alors on se dit pourquoi pas être à contre courant, on compterais les jours passés après la défaite de la gauche, ceux qui nous séparent de nos illusions d'une société évoluant vers le mieux.

On décompterais les jours passés à voir les extrêmes se déchirer a belle dent sur des idéologies obsolètes et on prendrait peu  à peu l'espoir que la course en avant effrénée qui agite notre monde face un peu une pause.

On prendrait le temps de se voir, de s'écouter au lieu de se déchirer dans  des luttes fraticides, on serait des hommes enfin dignes de ce nom  l'après n'est qu'une leurre bien sur , on n'arrête pas un buldozer en marche et temps pis s'il nous roule dessus.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 08:49

Elle a quatre chevaux sous son capot, un petit air sympa et elle préfigurait un changement d'ère.

Voilà  l'ère des sorties en famille, des dimanche au bois de Chaville, des pic nique au bord de marne et un secret espoir de partir un jour voir la mer peut être .

Elle est née en 1951 l'ère d'après guerre où tous les espoirs de renouveau étaient permis, où on avait uniquement la radio pour loisir , l'informatique on ne connaissait pas, on entendait souvent l'accordéon musette et le rock n'était pas encore né.

Les années ont filé ,on est passé à  l'ère du numérique le monde n'en est pas plus heureux pour autant , mais faut il  faire du retropédalage et rechercher dans un retour en arrière des valeurs d'un autre temps la solution n'est pas là.

Ne rentrons pas dans une ère rétrograde la solution n'est pas  dans l'enfermement sur soi et les valeurs passées mais sur celles à venir, en un mot n'ayons pas peir d'un changement d'ere.

Changement d'ère
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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 16:25

Il se plaignait depuis longtemps de douleurs, son médecin diagnostiqua une crise de rhumatisme qui devait être pris rapidement en charge.

Le docteur un brave homme a la tête auréolée d'une chevelure blanche qui lui donnait un aire de SAINT PIERRE lui proposa  vu son état une cure thermale d'eau sulfureuse, il n'y a jamais eu de  réclamation..

Le voilà donc parti pour sa cure, l'établissement situé dans les Pyrénées se situait dans une vallée encaissée où le soleil disparaissait à cinq heures de l'après midi.

Aussitôt entré il fut saisi par l'odeur de souffre très présente dans l'établissement , une infirmière lui tendit un peignoir et l'invita à se mettre ne maillot  lui indiquant une porte rouge avec un hublot,éclairé d'une lumière rougeoyante.

A peine la porte ouverte qu'elle se referma sur son dos il se trouvait dans une vaste salle  voutée comme une grotte dont elle avait l'aspect au milieu d'énormes bassins bouillonnaient d'une eau sulfureuse au dessus de laquelle s'élevait des grosses volutes de fumées.

Une voie spectrale s'éleva et lui dit venez prendre place , bienvenu  dans L'EAU DE LA;, vous nous avez été chaudement recommandé.

Au même moment il senti une main qui le poussait vers le bassin bouillonnant il sentit la chaleur intense le saisir il se mis à crier conscient de là ou il était.

Une main fraiche le saisit et le secoua doucement , et bien Monsieur Durand que vous arrive t'il on ne vous a pas prévenu qu'il ne falalit pas rester plus de quinze minutes , vous voulez bruler comme en enfer.

Il ressortit de la salle se vêtit et se précipita dehors , l'air frais de la vallée  lui fit du bien, il quitta immédiatement l'établissement  soulagé d'avoir échappé à je ne sais quoi de surnaturel.

Quand il raconta cet épisode à son médecin celui ci le regarda bizarrement et lui dit cela  doit être une des conséquences de votre chute dans l'escalier de votre maison , vous êtes restés dans le coma quarante huit heures.

Abasourdi il compris qu'il avait fait une  incursion dans L'EAU DE  LA célèbre cure tenue par le Diable lui même, et qu'il avait eu une seconde chance.

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 16:28

Si tu entend le chant des sirènes c'est que tu est à côté d'un hôpital

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 11:35
De bric et de broc

De bric et de broc

En voilà un de plus

On rassemble et on remanie

c'est vrai c'est une véritable manie

On déplaît à certains on gâte les autres.

On reprend les anciens on les sort de l'oubli

le temps d'un petit tour puis ils s'en irons

Rassembler il va bien essayer

réussir est moins sur .

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:27
Comme des siamois

Il se sont rencontrés il y a ben des années, la vie les a façonnés comme on sculpte des statues de pierres à l'effigie des siamois.

Ils se complètent et vivent dans une sorte d’autarcie, peu de monde rentre dans leur monde, ils se suffisent à eux mêmes.

Le monde les autre , ils les côtoient , ils les respectent ou les aiment mais cela n’attend pas au fonds le noyai de leur être.

Un jour de joie leur âme s'est fondue en une explosion de bonheur;ils sont humanistes mais l'expérience les a rendu prudent à force de désillusions ils ont un regard neutre sur les autres, ne croient plus trop aux bonnes paroles.

A ce prix ils ont vécu une sorte de bonheur que les années n'ont pas démentes, certains en sont jaloux , d'autres ne comprennent pas.

Ils font leur vie et c'est cela l'important chacun se crée sa bulle dans laquelle il ne faut pas rentrer.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:48
La chasse aux cons

Elle est ouverte

on chasse au filet

ils volent bas

Attention ils ne sont pas loin

derrière le mur du voisin

A la télé aussi ils sont légions

Vous ne pouvez pas les manquer

ce sont les cons.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 12:18
Il vole

Me voici assis à l'abri du vent en ce jour de tramontane au coin d'un de ses chalets de plage.j’entends un bruit de pas sur les planches et je vois passer un homme d'un certain âge qui court à grandes enjambées, porté par le vent et qui crie en battant des bras , je vole je vole, le tout suivi d'un grand rire.

Ce n’est qu'un retraité heureux de vivre, il est dans cette période où l'on savoure pleinement sa liberté retrouvée, loin des patrons et des obligations.

Il est encore dans cette période qui précède le déclin de l'être quand on est encore bien et libre, il est heureux en somme.

Je vous l'aurais bien montré tellement il dégageait une aura positive , mais au moment où j'ai pris la photo, il s'était déjà envolé!!!!

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 17:17
Les yeux orange

L'après midi était chaude , je m'étais assoupi dans ma chaise longue sous un cerisier qui me protégeait des rayons encore brulants du soleil.

Je rêvassais pensant à la chanson de Brassens auprès de mon arbre qu'il fait bon dormir.

Un souffle de vent préparatoire e l'orage qui était annoncé en soirée m'envoya comme un signe une feuille jaunie qui virevolta vers moi e me caressa le visage.

Je vis avec un certain effarement en facede moidans l'autre cerisier, deux yeux oranges flamboyants qui me regardaient méchamment au bout d'une t^te noire et chenue.

Je poussais un cri de surprise et tombais de ma chaise, pour m'appercevoir qu'ilne s'agissait là qu'un caprice de la nature des gouttes de résines venaient comme un reproche me dire pourquoi a tu coupé mes branches.

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