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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 09:43

 

 

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Une  lueur dans la nuit qui filtre des volets disjoints, la voisine est elle rentrée?

Adèle ne le  pense pas, bien qu'elle ne se parle plus  pour des vagues querelles  de voisinage, elle la sait bruyante  et là rien pas un bruit.

Les jours passent  et la lumière est toujours là, sans aucun signe  de présence, Adèle hésite , sa voisine aurait elle eu un malaise

.Prise d'une vague inquiétude  elle décide d'aller voir.

Elle frappe à la porte, sans réponse, hoche la poignée , la porte s'ouvre sans bruit, elle n'était pas fermée à clé.

 

Elle appelle à haute voie, personne ne lui répond elle s'aventure plus avant , une pièce est faiblement  éclairée sans aucune présence.

Il ne lui faut pas longtemps pour se rendre compte que la maison est vide, un peu gênée elle s'apprête à repartir  quand  son regard est attiré  par une armoire  ouverte  de laquelle semble  filtrer un courant d'air frais.

Elle s'approche doucement  et à sa grande surprise  se rend compte que derrière la porte de l'armoire  s'ouvre une ouverture béante qui laisse passer un air froid et humide

Interloquéee elle allume son portable qui éclaire faiblement  un escalier étroit, elle repart alors en arrière se rappelant avoir vu à l'entrée un chandelier en cuivre et une boite d'allumettes.

Une fois allumé  la bougie, un peu tremblante  mais curieuse d'avoir le fin mot de l'histoire elle descend doucement  les marches de ciment qui s'enfoncent dans le noir  en se tenant à une rampe de fer  scellée au mur.

L'escalier en colimaçon s'enfonce  dans les profondeurs  de la terre aucun bruit  ne s'entend  hormis  celui étouffé de ses pas .

A la lumière vacillante de la bougie elle ne voit que des ombres fantastiques et elle commence à prendre peur .

Elle s'apprête à renoncer quand son pied touche le sol plat et  froid de ce qui doit être une cave .

Elle s'avance dans la pénombre que la lueur de la bougie  ne dissipe pas quand elle entend un  grognement , paralysée par la peur elle manque de faire tomber la bougie  , dans le mouvement  elle découvre un corps allongé , craignant le pire  elle se précipite et découvre le secret  de la voisine.

Adèle comprend  en voyant le corps allongé sur un méchant   matelas , soulevé  par un ronflement  sonore  que l'armoire  avait été placée pour dissimuler  l'entrée de la cave  et que sa voisine  descendait en catimini pour boire  en toute tranquillité.

Elle refait marche arrière  sans faire de bruit , referme  soigneusement la porte  derrière elle , un peu honteuse d'avoir  découvert ce secret, rente chez elle et se fait un café

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 06:59

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L'amour avec un grand A

Il se conjugue à tous les temps

Le présent le passé , le devenir.

Il veux le mieux  pour l'être aimé.

Nul n'est besoin de saint pour le fêter.

Il est une  fête à lu tout seul

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 06:27

 

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Perles de pluie

Nuages qui fuient

comme la vie

ciel qui s'écoule

comme la foule qui tangue

entre les murs

des immeubles gris

taches de couleur

taches de douleur

lui fantôme léger

flotte entre les réverbères

tutoyant les lumières

entre ciel et terre

Son esprit s'élève

loin de son corps qui s'enfuit

Comme les gouttes de pluie

qui dégoulinent du ciel gris

il s'abstrait

Il n'est plus qu'une ligne d'horizon

comme un coup de crayon

Sur la feuille blanche de la vie

Sans autre raison

que d'en avoir envie

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 06:39

 

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Le voilà ,enfin identifié  l'énnemi le vrai le seul

c'est la finance
Les moulins de la finance qui brassent l'argent sans compter

spéculent à tous vent  et font la pluie et le beau temps.

On va les attaquer sans plus attendre mettons nous en marche camarades .

Mais qu'en on a  des allures de Sancho pansa

on ne pense pas comme Don Quichotte Alors qu'arriva t'il, des témoins l'on vu  s'attaquer à la pioche au mat d'un moulin dans le parc d'éolienne au grand dam des ecolos  qui essayent de le convaincre qu'il s'était trompé de moulins.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 09:16

2766713560_dacd79bb49.jpgIl était peintre  à ses heures  et visiteur de prison aussi, deux activités qui se voulaient complémentaires;

Il avait pris  pour habitude , lors de ses visites  aux détenus  d'emporter avec lui un carnet de croquis  et lors de ses entretiens  avec les prisonniers  il  croquait leurs visages  en quelques traits surs .

Il cherchait depuis toujours  à cerner derrière l'apparence  les traits de l'âme  qui les avaient amenés  un jour à basculer dans l'horreur  et à devenir des criminels.

Il se servait ensuite des croquis pour en faire des portraits  s'inspirant de leurs entretiens pour essayer de faire ressortir dans  ses toiles  le moi  profond de ses modèles.

Il s'était fait une belle réputation   avec ces portraits  qui étaient plébiscités  non seulement  par des amateurs d'art , mais aussi par les psychologues  du milieu carcéral qui y trouvaient  matière à réflexion  sur les réactions de l'homme.

Il demandait toujours aux détenus l'autorisation de les reproduire en peinture  et parfois leur reversait  une partie du produit  de la vente de ses toiles , ce qu'il appelait  en riant la part de l'ombre.

Un jour il fut amené à visiter  un homme dont les crimes  particulièrement  horribles  avaient défrayés  la chronique de  nombreux mois.

Le visage de Georges c'est ainsi que nous l'appellerons ne laissait  rien paraître  de ses sentiments ni des actes qu'il avait perpétué, il était lisse , de ces personnalités  sans grand  relief  que l'on oublie aussitôt vues .

Notre peintre ne lui avait pas  demandé de suite l'autorisation  de faire son portrait  attendant de cerner  sa personnalité.

Ils parlaient de choses et d'autres , lors de ses entretiens , il lui portant des livres sur l'art, sans jamais aborder les raisons qui l'avaient  envoyé en prison  pour une période incompressible  de trente ans.

Georges qui ne s'était jamais  distingué avant les faits , avait étranglé  ses parents un matin puis les avaient dépecés et donnés aux cochons qu'ils élevaient dans leur ferme de Correze

Il était parti ensuite travailler à la poste du village où il exerçait le métier de facteur , c'est au cours de sa tournée que les gendarmes étaient venus l'arrêter.

Il s'était enfin résolu de lui demander l'autorisation de le peindre le jour ou amenant la conversation  sur le crime commis  il avait vu  en un instant  le regard  de Georges  s'éclairer  d'un éclat diabolique  alors qu'aucun trait  de son visage ne bougeait .

Georges le regard longuement  avant de lui  répondre  fermement par la négative  sans donner de raisons.

Déçu il renonça  à son projet  jusqu'au jour  ou pris d'une impatience  subite  il se mis à crayonner  sa page blanche , recherchant désespérément  à retranscrire l'expression qu'il avait vu dans le regard de Georges un instant fugace.

De ce jour il n'eut de cesse  de faire le tableau malgré le refus de son modèle, en se disant qu'il ne le sortirait pas  de son atelier.

Vint le jour ou la toile fut presque  achevée , le visage de Georges  crevait la toile , il allait mettre une dernière touche à l'inquiétant regard  quant il sentit un poigne forte le prendre à la gorge.

Il tenta de se dégager mais la main le serrait  de plus en plus fort  , il vit avec horreur que c'était celle de  Georges qui sortait du  tableau, son regard animé d'un éclat diabolique.

Il eu un instant le réflexe de survie de prendre  d'une main tâtonnante  un petit chalumeau  dont il s'était servi  pour décaper la peinture  d'une  vielle porte qui était resté allumé  en veille à coté de lui, il projeta la flamme  sur la toile menaçante qui pris feu en un instant.

La main de Georges  desserra son étreinte, tandis que la toile se tordait  sous l'effet de la chaleur  dans un sifflement qui ressemblait à un cri.

Il s'évanouit quelques instants , quand il retrouva ses esprits , la toile était  entièrement détruite.

il cru  à un cauchemar , mais se regardant dans un miroir il vit  autour de  son cou les traces rouges de strangulation.

De ce jour il abandonna  la peinture  et se mis à la sculpture, certains dirent  qu'on l'avait  trouvé quelques années plus tard la tête fracassée  devant un buste  de marbre dont le visage  rappelait curieusement  celui d'un assassin  qui avait en son temps défrayé la chronique.

Quand à Georges il bénéficia d'une remise de peine pour bonne conduite et élève  des porcs en Correze.  (note de l'auteur - le buste emprunté n'a bien sur acun rapport avec georges sinon pour les besoins de l'illustration)

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:33

 

 

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Un peu de quoi

Un peu de tout

Un pauvre  un riche

Un blanc un autre

Un jour de soleil

Un jour de pluie

Un revers , une réussite

ainsi va le train de la vie

Soyons heureux aujourd'hui

nous ne savons pas ce que sera demain

C'est sur ce sera

Un peu de  quoi

Un peu de tout

Un zeste de bonheur

pour couronner le tout

aujourd'hui j'ai envie de chanter

comme les oiseaux dans la haie.

Je ne sais pas pourquoi

mais au fonds je crois

que le destin est  roi

Que la crise  ne résistera pas

Que la vie est toujours là

faite pour chacun

d'un peu de quoi

d'un peu de tout

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 06:24

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De la maison abandonnée montait une fumée , inattendue ma fois , cela faisait plusieurs années que l'on  n'avait plus vu personne  dans les parages.

Au fil du temps les herbes folles avaient envahi la cour  auparavant gravillonnée , la piscine  se fendait  et laissait entendre les croassements  des crapauds  qui y avaient  élus domicile , le jardin et le  potager  était à l'abandon , quelques arbres déracinés pourrissait au sol.

Et tout à coup  du toit défoncé montait une fumée.

Intrigué il s'approcha  du portail écaillé à demi ouvert sur l'allée , il le poussa sans peine et franchi les quelques mètres qui menaient à l'escalier de bois en partie  arraché qui conduisait à l'étage.

 

Il pris bien soin de ne pas tomber dans les trous  qui s'étaient formés  de ci de là entre les marches usées et arriva sans encombre  à l'étage.

La porte entrouvert battait   doucement  au vent léger , aucun bruit  ne venait de l'intérieur , seule une odeur de bois brûlé indiquait que la cheminée était allumée.

Il entra prudemment dans la salle à manger sans rencontrer personne  aucun bruit  n'indiquait une  quelquonque présence  et pourtant il sentait  que quelqu'un était là.

Arrivé à ce qui devait être une chambre à coucher  à la couleur de la tapisserie  à fleur usée il poussa la porte entrebâillée  et fut surpris de ce qui l'attendait.

 

La pièce était propre meublée modestement  d'un lit d'une place et d'une commode en bois ciré  assise devant le lit une fillette le regardait  de ses grands yeux verts, sur ces genoux reposait un ordinateur allumé.

En un instant il sut qu'il avait  déjà vu ce visage , c'était la veille ou l'avant veille, lors de l'achat de s on pain  à la boulangerie du village , sur la caisse était affiché un avis de recherche d'un enfant disparu.

Craignant  de l'effrayer  il resta sur le pas de la porte  et essaya  de prendre contact avec l'enfant  qui devait  avoir tout au plus une dizaine d'années.;

Elle ne bougea pas , son visage  était inexpressif , aucun son ne sortait  de sa bouche , seul signe de son inquiétude  ses mains crispées  sur le bord de  son ordinateur  au jointures qui blanchissaient .

Il se rappela  alors la nature du commentaire  porté sur l'avis de recherche, il était précisé que l'enfant  souffrait  d'autisme  et refusait tout contact avec le monde , il fallait en tenir compte pour celui qui la trouverais.

Il lui fit un grand  sourire  eessaya de s'approcher , lui parla doucement , sans toutefois  que l'enfant  ne lui réponde ni même face mine d'avoir compris.

Fort désemparé il allait se retirer  pour appeler du secours  quand il pensa à son petit ordinateur de poche  qu'il avait toujours dans son sac .

Il l'alluma  écrivit  son adresse mail en gros caractère au milieu de l'écran  et le tendit à l'enfant .

Pendant un instant  rien ne se passa , puis elle se saisi de l'écran  d'un gestee vif  regarda  l'adressee et le lu rendit.

C'est alors que le miracle arriva , il vit l'enfant pianoter sur son propre orinateur et  le sien clignota d'un nouveau message sur  sa boite aux lettres , le contact était établi.

A sa grande surprise la fillettte lui parlait  par ordinateur interposé , les barrières  étaient tombées.

Elle lui écrivit que lasse  de ne pas pouvoir communiquer  elle s'était totalement renfermée  jusqu'à finir par fuir sa famille  pour se réfugier dans cette maison abandonnée.

Une fois  mise en confiance il réussit à la convaincre  de le suivre  pour retrouver ses parents dont l'inquiétude grandissait .

Il pris de ses nouvelles  quelques jours plus tard  via la messagerie  et appris  que ses parents cosncients du problème  l'avaient  fait consulter  par un pedio psychiatre , elle commençait petit à petit à parler.

C'est ainsi que bousculant  tous les tabous , il remua ciel et terre , contacta  les mdias  et sensibilisa  les politiques  sur ce sujet tabou  de l'autisme  pour en faire une cause nationale.

 

 

On dénombre  600 OOO autistes  en France

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 17:02

 

 

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L'action se passe  en l'an 2012 de notre ere  dans la france profonde.

Des touristes en quatre quatre sont surpris  dans une clairière  en train de ramasser des cèpes  et  de la monnaie du pape, quand un homme au teint fleurit les apostrophe de belle manière.

Holà , l'assemblée , les mains en l'air , ceci est un hold up social.

Vous n'avez pas le droit  d'être riche quand il y a des pauvres, s'époumonait notre homme.

Au nom de l'égalité , nous vous rabaisserons  , les parts seront sociales dans ma société, c'est moi le nouveau robin des bois .

Alors qu'on se le dise  on distribuera l'argent des travailleurs  moyens  aux travailleurs pauvres, même s'ils ne travaillent  pas , les pauvres.

Et vous verrez de quel bois je me chauffe  , chez les ecolos on m'appele coeur d'atiche car  je fleurit comme un artichaut monté.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 10:56

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Au coin de la maison de mon voisin elle était  là encore  rose d'émotion du clin d'oeil que le soleill   lui avait fait  avant de se coucher.

Il lui a promis  un jour  de se rencontrer .

Ce jour là sera un grand jour qui éclipsera les autres jours.

Et pendant  que  pleine la lune resplendit , la nuit est froide aux miséreux, le sol gèle  et les SDF aussi , se terrant  entre  l'abri improbable de canteners,  poubelles.

Le  soleil l lui a promis  qu'un jour  se sera mieux , il n'y a  pas que les politiques qui promettent , et elle veut le croire.

Et pourtant au fonds d'elle même elle sait  elle   n'est pas si naïve , elle a vécu que diable , elle  sait qu'il ment , mais il ment si bien .

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 07:23

Jeu en forme de voeux qui consiste à tirer

a boulets rouges sur  son adversaire .

Et le rouge de la colère  lui monte au joues

et il s'époumone , s'agite lève les bras pintade en folie.

Le but est simple détruire  systématiquement les constructions de briques  de l'adversaire

de tous les adeversaires .

Il connaît les solutions , conseille les récalcitrants qui ont pu s'égarer dans une autre construction que la sienne , on le sent violent, convaincu de son bon droit, il faut abattre ce mur qu'il ne saurait voir.

Et la foule  acquise applaudit sans détour , il est chez lui et il tire ému du bonheur d'être compris.

Mais les autres qui l'écoutent en silence attendent  de le voir poser ses briques pour construire un  nouveau chateau, 5652998914_637c3db06e.jpg

en Espagne peit être, mais l'attente est décue, rien ne sort sauf un bon mot peut être.

On a tiré la galette on se voudrait  être Roi, on n'est que le fou.

 

 

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