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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:14

Sous la rosée du matin,

il pousse sous les feuilles

verdeur de satinphotos 4027

pour un plaisir sans fin

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 05:41

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En face de chez lui vivait une femme seule veuve d'un certain âge

dont la maison partait un peu à l'abandon mais qui avait un goût prononcé

pour les fleurs qui ornaient ses cours et balcons .

L'ensemble de la maison vieillotte et mal finie présentait un air de délabrement  accentuée par une grande  véranda  prolongeant le toit aux tuiles cassées . Celle ci couverte d'une toile qui au cours des saisons était passée de la toile à bâche bleue , puis verte , et noire pour finir au gré des changements dus aux intempéries  en une toile plastifiée  grise tenue par des joints en goudron.

Le tout donnait à la  maison qui aurait pu être belle un air de bidonville , si bien qu'il l'avait baptisée vilain bourg, tant les dépôts de matériaux divers et le murs de travers faisaient penser à un Beau

bourg inversé oeuvre d'un fou.

La propriétaire à l'égale de sa maison était un peu dérangée développant envers tout à chacun une jalousie maladive.

La chaleur de l'été répercutée sur la toile à bâche de la véranda lui donnant, une allure de serre propre à faire pousser des plantes tropicales.

La voisine avait l'habitude de faire venir  une coiffeuse à domicile, celle ci lui fit remarquer qu'elle avai  les cheveux  bizarres de plus en plus secs et durs si bien que ses ciseaux avaient du mal à en venir à bout.

En fait depuis quelques temps ils poussaient droits et raides sur sa tête espacés  d'un centimètre.

Curieusement de jours en jour des poils durs lui poussaient dans les oreilles et même dans le nez , si bien, qu'elle n'osait plus sortir de sa véranda chaude et humide ce qui semblait accentuer le processus de mutation qui se produisait en elle.

Jour après jour elle se transformait en plante tropicale , des longues épines avaient remplacé les cheveux hérissant sa tête, sortaient se son nez  de ses oreilles  et couvraient doucement l'ensemble de son corps qui s'était petit à petit arrondi.

Une graine de cactus sans doute semée par un oiseau qui voletait dans sa véranda avait du  tomber dans  sa bouche durant sa sieste et avaient fait une pouce dans  son organisme la faisant muter .

Bientôt elle ne pu plus parler , ses yeux disparurent sous le épines vertes qui envahirent son corps elle était devenue  un énorme cactus.

Ces enfants qui ne venaient plus depuis longtemps la voir tellement elle était acariâtre ayant eu besoin d'outils  trouvèrent la maison vide.

Ils cherchèrent partout la mère en vain, avertirent la police  qui ne trouva aucune trace.

On mis cela sur le compte d'une fugue et sa disparition ne fut jamais élucidée.

Quand ils vinrent ranger la maison ils découvrirent un énorme cactus en forme de coussin qu'ils plantèrent  dans le jardin et baptisèrent le coussin de la belle mère.

Ainsi finissent  les méchants secs de coeur en plantes du désert., car il n'y a pas pire désert que celui des sentiments.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 12:45

 

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La nature dans sa splendeur m'a fait cadeau

ce matin d'un camaieu de couleur , c'est son sceau

Du bronze au doré , du rouille au vert argenté

comme un panel de sentiments oubliés.

Et je me suis pris à rêver que l'homme est bon

malgré les événements qui donnent le ton

de l'humanité dans  sa diversité

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:29

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Il était l'élu, il traversa la plage sur de sa puissance nouvelle , le sable se faisant petit sous ses pieds.

La mer était calme, quelques vaguelettes léchaient la grève.

Il entra dans l'eau , les méduses s'écartèrent médusées  ainsi c'était lui, elles lu firent une haie d'honneur dans leur robes vagues , réunies en assemblée .

Derrière lui suivant le sillage de sa planche qu'il poussait devant lui,  quelques rémoras toujours près à toute éventualité.

Tout le monde était à ses pieds , même ses anciens ennemis le craignaient  et lui faisaient bonne mine .

Les huîtres baîllaient sur son passage , les palourdes  se faisaient légères et les couteaux futés.

Le poulpe se voulait médium et lui prédisait un surf d'enfer.

Il monta sur sa planche  de surf aidé par une blonde sirène qui lui servi de trépied , on le voyait de loin avec ses tongs rouges et derrière lui la chevelure blonde de sa sirène qui suivait  une bouée à la main.

Il s'amusait comme il  ne s'était jamais amusé , surfant  sur les idées sans ce soucier des  réalités.

Mais l'automne n'était  pas loin et avec lui les marées d'équinoxe  et la forte houle qui allait le malmener, il ne surferait plus sur un lac d'eau salée mais sur une mer déchaînée où requins et prédateurs en tous genres  attendraient sa chute dans l'eau devenue froide.

Lui toujours droit dans ses longs (c'est vrai vous me direz on ne surf pas en tong, mais lui oui)rêvait d'un monde meilleur ou les pauvres  seraient riches et les riches seraient pauvres, un monde ou tout le monde surferait sur la même vague avec des tongs rouges aux pieds.

Il ne vit pas  arriver la déferlante qui le déstabilisa, on vit un instant le rouge de ses tongs dans le ciel passer, puis plus rien.

Sur la plage désertée par les touristes , les coquillages commençaient à murmurer, les couteaux à s'aiguiser, les palourdes à s'alourdir, même les huitres s'étaient refermées.

Des promeneurs retrouvèrent sur la plage au milieu des varechs une paire de lunettes à la branche cassée et un tong échoué ,il est vrai que déjà cinq ans étaient passés.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 07:41

I1 

 

 

 


PICUT ET SISTEROLE

 

PICUT était apparu un beau jour d’été, il était sortit  de derrière une feuille de potiron comme par miracle, personne ne savait d’où il venait, certains chuchotaient  que c’était  du centre de la terre, d’autres du potager  voisin.

 

Certains  affirmaient même de source sure  qu’il aurait été élevé  par un pied d’artichaut  violet qui l’aurait trouvé  alors que tombé des pattes d’un oiseau de proie il gisait dans le potager en piteux état.

 

Cette version semblait plus crédible  car il était  coiffé d’un béret violet et son visage avaient la couleur de l’artichaut, encore qu’il ne s’agissait peu être que d’une coïncidence.

 

PICUT  avait profité de la nuit pour se faufiler dans un trou de grillage  entre deux propriétés et partir à l’aveuglette, il avait le cœur lourd et les larmes lui brûlaient les yeux il se trouvait une fois de plus seul au monde.

 

Il avait longé la clôture  se dissimulant  derrière  les haies de laurier thym et de grivellera, dont les branches l’avaient piqué au passage de leurs fines aiguilles, pour

 enfin trouver refuge derrière les  feuilles exubérantes de potiron  qui le dissimulait de leurs larges parapluies.

 

Le jour venu il s’était  tapi dans la haie de grivellera en fleurs qui servait d’habitat  à de nombreux bourdons qui lui avaient offert l’hospitalité apitoyés par son désarroi, qui l’avaient assuré que sous leurs protections personne ne viendrait le déranger.

 

Le soir venu la lune éclairant le jardin, il s’était hasardé  dans l’allée de gravillons marchant précautionneusement  pour ne pas éveiller l’attention .

 

Une fenêtre au rez-de-chaussée  était restée entrouverte  et bien qu’armée de barreaux elle  lui fut propice à s’introduire à l’intérieur , sa petite taille  lui permettant de se faufiler entre eux.

Il était entré dans une pièce carrelée de blanc apparemment inhabitée qui s’avéra être une petite salle d’eau, il se faufila le long des murs trébucha sur une marche haute  et se retrouva assis par terre  sur des dalles de carrelage vieux rose au pied d’une colonne en bois noir.

 

Au-dessus de sa tête il entendit une voie haut perchée qui le fit sursauter  et trembler de peur, bien que le ton ne soit pas menaçant.

 

 

 

I3

Tout en haut de la colonne le chien PLUTO lui demanda :  que viens-tu faire ici ?

Un peu abasourdi- il lui répondit  en bredouillant, qu’il était seul et perdu et qu’il cherchait un abri  car il avait très peur, sans préciser de quoi.

 

PLUTO sauta d’un bond par terre et lui dit suit moi, ici à cette heure  tu ne risque rien, personne ne descendra, suit moi je vais te faire visiter.

 

Remis de sa surprise, il se présenta, je m’appelle PICUT dit-il et je viens du jardin d’à côté  de chez toi, PLUTO se dressant sur ses pattes lui rendit la politesse et se présenta PLUTO, jouet décoratif.

 

Il courut à petits pas derrière le chien de tissu, longeant  les fûts de PVC noirs  des fauteuils, passant sous le pont imposant de la table  et des chaises, pour enfin fouler la moquette de la deuxième pièce.

 

Il longeait  un fauteuil  quand il s’arrêta  pris de panique  une main aussi grosse que son visage  essayait de l’attraper, il bondit en arrière se pris les pieds dans le tapis  et se trouva allongé au sol croyant sa dernière heure arrivée.

 

Au moment ou il allait crier, il entendit le rire rassurant de PLUTO qui lui dit, n’ai pas peur ce ne sont que les cœurs à bras, ils ne sont pas méchants il veulent simplement te souhaiter la bienvenue.

 

 

 

 

I4

Un peu remis de ses émotions il vit sur les fauteuils  deux énormes cœurs roses  prolongés par de grands bras avec de grosses mains  qui riaient en silence  en tressautant sur eux mêmes car il n’avaient pas de bouche.

 

Il ressentit une sorte d’onde de bienveillance et d’amour qui émanait  de ces choses  et il s’approcha sans plus de crainte.

Grimpant agilement sur les cotés du fauteuil, il s’approcha et c’est alors que le cœur à bras le serra contre lui transmettant un instant de bonheur  dont il avait oublié l’existence.

 

PLUTO marmonna, mais ou est-elle encore aller rouler aujourd’hui, quand un bruit de roulement se fit entendre  et il vit la chose la plus invraisemblable  qu’il n’ait jamais vu de sa vie.

 

 


Glissant à vive allure  sur ce qui lui sembla être une roue formée par un CD ROM apparu une ravissante créature  aux cheveux longs et bouclés, qui se glissait vers eux  en formant de gracieuses arabesques.

 

 

PLUTO grogna  et lui dit d’un ton bougon, arrêtes-tu me donne le tournis, viens donc voir ici, nous avons de la visite.

 

L’inconnue s’immobilisa  devant PICUT émerveillé et lui dit je suis SISTEROLE, la petite fille à roulette, je suis née du rêve de celui qui m’a crée dans une histoire qui est devenue réalité.

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Au début on m’appelait SISTER ROL à cause de ma roue, et puis tous mes amis  m’ont baptisé SISTEROLE, c’est plus simple ainsi, soit le bien venu dans le monde du sous-sol la nuit.

Viens avec moi je vais te présenter à un autre ami, il s’agit de BILON, il a été puni par les dieux du stade  pour avoir raté un tir au but  un jour de mondial de foot depuis lui est figé et sert de tirelire.

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Il fit alors connaissance avec un joueur de foot en porcelaine qui lui fit comme pour détromper les allégations de SISEROLE, sur son immobilité, un clin d’œil malicieux.

 

PICUT était heureux comme cela faisait longtemps  que cela ne lui était pas arrivé, c’était du pour partie au sentiment de sécurité  retrouvée, à la découverte de ses nouveaux amis, mais surtout c’était la présence  de SISTEROLE qui lui donnait toute cette joie.

Ses nouveaux amis le mirent au courant  des coutumes de la maison, ici il fallait rester silencieux et immobile le jour, la nuit ils avaient quartier libre et pouvaient s’approprier tout le sous-sol et même le garage, personne ne viendrait les déranger.

 

Ils pouvaient aussi sortir dans le jardin quand la fenêtre restait ouverte, mais il fallait se méfier de ne pas rencontrer l’épouvantail qui vivait dans un gros buisson au milieu du jardin  et qui n’aimait pas être dérangé par des intrus.

 

Après que SISTEROLE lui ait montré  l’endroit où il allait  se cacher pour la journée, derrière une grande malle pleine de jouets, elle lui demanda  d’où il venait.

 

PICUT submergé d’émotion lui conta en pleurant comment il avait été enlevé sur le perron de la maison  de sa maîtresse par un oiseau de proie qui avait fondu sur lui le prenant pour un merle  et l’avait relâché  peu après en plein vol  quand il s’était rendu compte de sa méprise.

 

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Il était tombé comme une pierre  dans un grand cri, heureusement sa chute avait été amortie  par un tas de fumier  sur lequel il avait roulé  avant de se retrouver  au pied d’un  artichaut violet  qui l’avait pris sous sa protection.

 

Il avait vécu  dans le potager voisin  se liant d’amitié avec des laitues  et les escargots grognons, se cachant le jour du jardinier  à la crête blanche qui arpentait à grands pas  les allées sarclées  en arrosant copieusement autour de lui  au moyen d’un arrosoir en métal.

Un matin ce fut terrible  le jardinier se mis à couper un par un tous les pieds d’artichauts séparant la tête du corps, c’est ainsi qu’il avait vu son ami disparaître  à jamais dans le panier.

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Cette nuit là il décida  en pleurant de quitter le jardin et de chercher refuge ailleurs  c’est ainsi qu'il s’était trouvé  après s’être glissé sous la clôture, dans le jardin voisin.

SISTEROLE et PLUTO l’écoutaient en silence, même BILON dans son immobilisme avait les yeux qui brillaient de larmes refoulées.

 

La nuit  suivante ils avaient eu une belle peur, ils avaient entendu un bruit violent, des coups redoublés faisaient résonner  la pièce comme un tambour, tapis dans leur cachette  ils ne bougeait pas quand une voix aigrelette  leur dit en riant : « pauvre de vous depuis quand avez vous peur d’un lapin »

 

La voix venait d’un angle de la pièce ou une araignée avait tissée sa toile  et c’était bien elle qui se moquait de leur couardise, rassurés- il se dirigèrent vers l’autre pièce d’où venait le bruit et découvrirent PANPAN.

 

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Panpan était un petit lapin nain au nez rose qui manifestait sa mauvaise humeur  d’être enfermé dans une cage  en plastique  en tapant  au fond avec son derriere  provoquant ainsi un son de tambour.

 

C’est à cause de cette habitude qu’on l’avait rebaptisé  PANPAN, car son véritable nom était frimousse.

 

Ils eurent bien vite fait de le libérer  et il se mit à gambader de joie  après avoir remercié ses nouveaux amis  et leur ait raconté qu'il était là pour quelques jours, ses maîtres  étant partis en vacances.

 

Les jours passaient heureux, PICUT et SISTEROLE passaient beaucoup de temps ensemble, PANPAN somnolait dan s la journée et faisait le fou le soir.

 

Une nuit ou la fenêtre était restée ouverte  PICUT eu envie de sortir  dans le jardin avec SISTEROLE pour profiter de la douceur de cette nuit d’été.

 

Ils étaient non loin du cerisier  et s’étaient approchés sans  y prendre garde du buisson de l’épouvantail, quand celui ci, dérangé  par un oiseau sortit furieux  près à les étrangler. 

 

 

 

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SISTEROLE paniquée  pris la fuite à vive allure vers la fenêtre salvatrice, PICUT  suivant difficilement ses petits pas  ne lui permettant pas de fuir aussi rapidement  qu'il aurait souhaité.

 

SISTEROLE avait enfin atteint la fenêtre qu’elle franchit rapidement, PICUT s’apprêtait  à la suivre quand un bruit sourd  le fit s’arrêter, la fenêtre venait d’être refermée.

A l’intérieur quelqu'un disait, la fenêtre était restée ouverte, que fait cette poupée dans la salle d’eau, suivi d’un bruit de pas lourd dans l’escalier qui menait à l’étage.

 

PICUT fou de terreur entendait derrière lui le bruissement l’épouvantail qui se rapprochait il parti droit devant lui plongea sous une clôture  pour se retrouver en plein champs.

Il marchait difficilement entre les mottes de terre  fraîchement retournées presque aussi hautes que lui, quant au détour de l’une d’elle un animal monstrueux  au nez pointu lui barra le chemin.

 

Il s’agissait d’un énorme rat des champs, fort âgé il est vrai qui trouvait son plaisir à faire peur quand il le pouvait.

 

PICUT poussa un cri étranglé, paralysé par la peur, le rat voyant l’effet  qu’il lui faisait riait en lui-même derrière ses imposantes moustaches grise découvrant  ses dents pointues prêtes à dévorer l’intrus.

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PICUT  qui avait une sixième sens  qui lui venait sans doute de sa grand-mère sorcière  pour Halloween sentit confusément que sous son apparence  horrifiante le rat n’était pas réellement méchant.

 

Il s’adressa à lui en lui demandant de l’aider, désarçonné par ce comportement inhabituel le vieux rat lui sourit de sa bouche édentée  et lui dit monte sur mon dos je sais d’où tu viens ton histoire a fait le tour des champs et des jardins.

 

PICUT grimpa sur le dos du rat qui parti en trottant le long des champs pour enfin s’arrêter devant une clôture d’une propriété.

 

PICUT reconnut derrière le grillage le perron de la maison de sa maîtresse ou il avait été brutalement été enlevé, il remercia  vivement le rat et se glissa sous la clôture.

 

Epuisé de fatigue et d’émotion il s’assit sur les marches puis dodelinait de la tète s’endormit profondément.

 

Le lendemain sa maîtresse l’ayant retrouvé à sa grande joie il retrouva sa place privilégiée sur le canapé du salon, PICUT aurait du être heureux et pourtant ce n’était pas le cas.

 

On le trouvait souvent boudeur, sans entrain, il ne sortait presque plus  dan s le jardin  de peur d’être de nouveau la victime d’un oiseau de proie.

 

Quelquefois on le posait à l’ombre du figuier qui l’abritait de son feuillage touffu il se confiait volontiers aux figues violettes à qui il parlait de son ami l’artichat  qui avait perdu la tête.

 

La figue le consolait  en lu disant que c’était le sort  des légumes et des fruits  d’être mangés et que c’était un honneur pour eux de finir sur la table des maîtres.

 

En fait ses  nouveaux amis  a qui il avait été si vite arrachés lui manquaient  beaucoup surtout SISTEROLE.

 

Pendant ce temps se déroulait des événements  dont ils ne  soupçonnait pas l’importance pour lui, sa jeune maîtresse avait pour amie une petite voisine  dans le lotissement voisin  et celle ci l’avait invité à son anniversaire.

 

Elle s’était rappelée la dernière visite de son amie chez elle et l’attirance qu’elle avait manifestée envers PICUT qui l’avait séduite par son originalité, celle ci l’avait suppliée de le lui donner.

 

N’ayant pas eu le temps   de s’enquérir d’un cadeau pour sa  copine, elle décida de lui donner PICUT qu’elle avait délaissée depuis qu’elle l’avait perdu  ces parents lui ayant acheté un autre jouet.

 

C’est ainsi que PICUT fut couché dans une belle boite emballé de papier de soie, pour être remis en cadeau le jour de l’anniversaire.

 

L’amie de sa maîtresse ravie de ce cadeau pris PICUT et descendit au sous-sol de sa maison qui lui servait de salle de jeu pour le déposer avec ses autres trésors, une poupée à roulette, un PLUTO en tissus et une tirelire représentant un footballeur.

 

PICUT n’en croyait pas ses yeux son cœur battait la chamade, il lui fallut attendre la nuit pour retrouver ses amis dans de folles embrassades.

 

Fin

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:14

photos 4020

 

Certains n'y verront rien d'autre 

qu'éléphants d'ébène aux défenses d'ivoire.

Pourtant derrière les choses il y a  une âme.

Regardez bien leur regard qui brille

et ne croyez pas  que c'est un regard  vide de sens .

Si vous êtes bon vous n'avez rien à craindre

par contre si votre âme est haineuse , si l'envie vous ronge

prenez garde à la lame du poignard qui pourra vous percer le coeur.

Mais je suis rassuré je sens des bonnes ondes vous êtes un lecteur aimable

et compréhensif qui me pardonnera mes divagations.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 07:27

photos 4023

 

Chifounet et chifounette étaient deux portes clés qui s'ennuyaient , jusqu'au jour ou l'opportunité d'un déménagement fit que els clés ausquelels ils étaient attachées soit enlevées du meuble où ils étaient habituellement et déposées sur une table au salon.

Les clés ainsi déposées Chifounet et Chifounette se trouvaient  ainsi libérées quoique obligés de tirer derrière eux comme un boulet , leurs clés.

Le moment venu réunissant leurs forces elles se dirigèrent vers leur but de toujours gavir fauteuil vallée qu'ils voyaient du coin de l'oeil depuis des années sans pouvoir s'en approcher.

Souvent ils en avaient parlé de ce mythique fauteuil vallée , de sa verdure chatoyante des promenades qu'ils pourraient y faire et voilà que là ils en avaient l'opportunité.

Ils tirèrent leur boulet de métal en forme de clé,  forçats modernes , jusqu'à gravir pas  à pas la riante vallée  de fauteuil vallée.

Ils étaient presque arrivés quand une voie le paralysa .Quelqu'un disait mais enfin où avez vous mis les clés du buffet je les avaient posées exprès sur la table pour ne pas les perdre.

Suivait un réponse d'une petite voie flûtée , regarde elles sont là sur le fauteuil du salon.

Récupère les et range les  enjoignit la première voie à la segonde, aussitôt dit aussitôt fait et Chiffounet et Chiffounette se retrouvèrent sans plus d'égard à se balancer de nouveau à la serrure du buffet.

Le rêve n'avait pas duré longtemps, mais ils ne regrettaient pas lleurs courbature et leur déception ils avaient réalisé leur voeux c'était l'essentiel et ils en parleraient longtemps  à la nuit tombée se balançant doucement  le long du buffet.

Alors mes amis qui venez me lire , si vous avez un rêve irréalisable , tentez tout de même de le réaliser même si il est de courte durée, l'important n'est il pas d'essayer.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 05:39

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Il était le number on, du moins pour sa mère à sa naissance.

La vie l'a projeté petite chose fragile dans une course effrénée , dés le jardin d'enfant ou il est obligé de prendre sa place

dan le bac à sable la pelle à la main, pour se placer dans la hiérarchie sociale .

Il est déjà classé , suivi  étudié et cela ne s'arrêtera jamais de contrôle en test de capacité de l'école à l'université, certains on bien essayé d'y échapper en remplaçant les notes par des couleurs en vain.

Toute sa vie il sera recensé, comparé analysé, il fait partie d'un tout sur lequel il faudra compter.

Bienvenu dans le monde des nombres les médias s'en repaissent à loisir on ne peux ouvrir un journal consulter les news sans lire , dix mille morts d'un tsunami, cinq mille morts  des inondations , des milliers d'africains meurent de faim ,

des milliers de personnes déportés sont morts dans les camps et ce ainsi suite jour après jour.

Ils ne sont que  des nombres sans visages , fantômes numériques qui avancent  en silence en souffrance ils n'ont pas de visages ou si peu que l'on a du mal à le conceptualiser.

Plus près de lui il y a les grands nombres de sa vie , ces vingt ans   trente an  soixante ans , puis soixante ciqn ans , l'âge de la retraite .

El là il va rentrer dans les statistiques  chères aux gouvernements , le nombre de retraités, leur pouvoir d'achat , leur pouvoir électoral , et oui il ne faut pas se leurrer la France vieillit et il faudra compter avec eux.

Alors posons la calculette un  instant  regardons devant nous les nombres qui souffrent , arrêtons nous sur un visage , mettons un  nom sur un souffrance, alors oui nous serons le numbre on.

 

Je veux un instant dédier ce texte à un auteur inconnu, ancien journaliste du petit Haut Marnais  à Chaumont rechapé du camp de la mort d'auschwitz qui par son témoignage a ouvert mes yeux sur les horreurs des camps d'extermination alors que je n'étais qu'au début de ma vie.

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:24

3961343911_3cbb39cbf4.jpgFleur d'azur

cime de verdure

soleil qui d'aventure

glisse sur le mur

écrin de jardin

au bout d'un chemin.

Ainsi va les lendemain

attendre que cela passe

sans que rien n'y fasse

pas de peine pas d'ennui

juste un peu de suie

qui ternit la journée

mouillée de rosée

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:12

 

 

 

inspi 0149cosmopolite

Hétéroclite

psychédélique

assemblage d'objets

dont l'effet

sans apprêt

agit sans discourir

sur le cortex cérébral

le regard s'emballe

et s'effare de la  géniale façon

de satisfaire sa passion

de l'inattendue

de ce qui n'est pas convenue

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