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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:04

3619400519_f2f902a0e5.jpg Halte à la violence

 

 

 

Toute chose bien pensée s’énonce clairement , aussi je vous le dis sans ambages  je vous dis merde.

Avez vous bien compris  ou vous faut il des enjolivures .

Je revendique le droit  de ne plus supporter , la haine gratuite, la jalousie imbécile et la bêtise  de certains de mes concitoyens.

Je  n’en peux plus d’entendre  des mensonges ou des fausses vérités de voir des gens mourir à la fleur de l’âge , l’un pour un ballon l’autre pour une idée , ou tout simplement pour rien..

La société est elle en train de s’éclater pour laisser place à toutes les vilénies sans plus  de frein ni de peur.

Il fut un temps ou comme Snoppy  je pensais  naïvement  j’aime qu’on m’aime et je me comportais de manière a ce que les gens m’aiment , peine perdue .

Je revendique le droit  d’avoir mon franc parlé , de dire qu’un chat est un chat et non un gentil minou qui s’est fourvoyé dans un mauvais trip , entraîné dira on par quelques  mauvaises fréquentations.

Je hais le mensonge , celui de l’état, de l’individu , des sectes ou des mouvements d’idées néfastes.

Aujourd’hui je pète un plomb et cela fait du bien.

Hommes et femmes de bonne  volonté ne vous laissez plus aspirer par cette spirale de violence dans l’indifférence écrivez et dites haut et fort que rien ne justifie la violence , ni celle des actes ni celle des mots.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 07:28

 

 

perceval

 

Il avait vécu une grand partie de sa vie dans un monde idéologique , ou les principes sociaux faisaient droit ou l’homme était bon .

Il était heureux de vivre , il aimait la bonne table et les grosses blagues, il était rentré en politique comme on rentre au couvent .

La défaillance fortuite d’un candidat l’a porté à la tête de l’état et le voilà confronté à la quête de son graal.

Enfant il se prenait pour Perceval , chevauchant un balai et brandissant un  sabre de bois il partait à l’assaut de ses ennemis dont il ne savait pas encore  qu’ils seraient t de droite.

Sa première grande croisade la mariage pour tous il l’a gagné au la main méprisant la foule de ses contradicteurs et il continue sabre à la main.

Il est sur  de son pouvoir le chevalier à la blanche armure il sauvera le monde du chômage, il réveillera l’Europe et sauvera les retraites.

 

 


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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 09:36

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La foule s’écoule, bruyante , colorée cosmopolite, elle  envahi les boulevards, les squares, déborde dans les ruelles  grimpe aux arbres et aux luminaires dans un bruit de tonnerre.


Elle crie , reprenant les slogans  des mégaphones et des micros , agitant  des banderoles et des drapeaux ,

 

Les élus font un mur commun, quel est leur bord cela n’a pas d’importance , aujourd’hui droite hier gauche ou l’inverse.


Les vieillards regardent derrière leur carreaux ils ont peur , la foule est dangereuse , la foule en colère peux devenir meurtrière.


D’autres se souviennent , le slogan sous les pavés la plage , Mai 1968, quarante cinq ans déjà et la rue qui s’agite , et les CRS qui s’habillent   d’amures de cuir et de fer , les promeneurs qui deviennent casseurs, les cris les flammes et les chocs de civilisation.


Les valeurs ont changé elles se veulent conservatrices, mais ne  sont que le reflet du ma être d’une civilisation qui se cherche des repères quelle a désespérément perdu.


Et je me souvient , nous sortions de la Fac , peux enclin à la violence, nous avions décidé de  contourner les manifestations qui étaient prévues en ce mois de mai 1968, et de ce fait nous avions pris les petites rues qui jouxtaient la Préfecture.


Au loin on entendait les micros et les chants de revendication , à un moment donné nous étions obligés de traverser   le boulevard  pour rejoindre les ruelles qui nous mèneraient chez nous en toute tranquillité, fort du silence relatif , nous ,nous engageâmes sans crainte.


A notre grand stupeur la rue empruntée qui coupait le boulevard a angle droit nous fit tomber tout droit entre deux factions ennemies .


Assis par terre , masqués par des foulards brandissant  des pancartes , certains armés de barres de fer , les manifestants attendaient  que les CRS massés à une centaine de mètres chargent pour les déloger


Une armée bardée de cuir  sorte de légion précédée de boucliers  faisait face aux manifestants  les matraques à la main.

C’est ainsi que nous traversâmes le boulevard entre ces deux factions sans trop se poser de question , avant de se retrouver quelques  instants plus tard en sécurité dans les rues désertes.


Les revendications ont changé le mal être reste présent et la rue et toujours prête à flamber.

 


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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:00

 

 

Avril2013 727

Une liste  d’objets hétéroclites témoins d’un passé qui s’éloigne

Mètre ancien  qui voisine avec la bourse en argent , épingle à cheveux de ma grand mère, peigne  à moustaches de mon aïeul, porte plume de mon enfance et puis au hasard  d’un blog un prénom Eugénie.

Alors le souvenir revient présent de mes premières lectures, chinés dans les boites des quais , la découverte d’un Eugénie Grandet d’honoré de Balzac, tout chiffonné qui m’avait donné des heures de plaisir.

Peinture d’une  époque  ou il n’était pas forcement  mal vu d’être avare, même si dans le cas du personnage du père d’Eugénie Grandet ce fut au détriment du bonheur de sa fille.

Témoignage d’un siècle ou l’argent restait une valeur de référence qu'on respectait même si cela amenait pour certains aux égarements de l’avarice.

Alors comment s’étonner qu’à l’heure du crédit revolving , du sur endettement , de la surconsommation , de la crise aussi , on voit fleurir sur le net des sites comme radins point com, amusant  non.

Honoré de Balzac serait né ces cinquante dernières  années aurait  il fait abonner son personnage  à Radins .com et Eugénie ce serait elle mariée avec  un notaire , un fonctionnaire, ou peut être un politicien , il paraît que cela rapporte.

Avril2013 731

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 06:01

6742494567_7626d2c526.jpg3620214358_fb78db48d1.jpgFemme objet interdiction

 

Loin de la chanson il y a la révolution

 

Fanchon a fait sa révolution , libre dans sa tête

curieuse de tout elle a surfé sur facebook

et là elle a compris elle tient les rennes de sa vie.

Fanchon a fait sa révolution  non pas celle de 1789

mais celle de 2013 , la on l’attend au tournant  mais elle tient bon.

Elle a entendu le message si les femmes  ne sont pas aussi bien payées que les hommes  c’est de leur faute.

Alors qu’a fait Fanchon, elle a fait sa révolution elle a pris son courage  à deux mains pris un rendre vous chez son patron et après avoir peaufine son discours lui a demandé une augmentation.

Elle ne milite pas au M L F  Fanchon elle est simplement consciente  de ses droits de son pouvoir de persuasion elle vaux autant  que la gente masculine , à l’époque du  troisième sexe le machisme ne tient plus  .

Alors Fanchon a fait sa révolution elle lui a mis le marché en main , la discussion a été âpre on reconnaît bien ses qualités mais ……..

Fanchon n’a pas l’intention de se laisser supplanter  par des hommes  au prétexte que se sont des hommes, à travail égal salaire égal tel est sa revendication.

La discussion a été houleuse , elle est montée aux barricades , elle a fait valoir  ses arguments  elle a cru un moment que le machisme aurait raison d’elle , mais elle a tenu bon Fanchon.

Elle est sortie gagnante avec son augmentation contente d’elle et de son patron ;il est vrai que dans son cas c’était son conjoint .

Que la chute ne  vous décourage pas , le droit de Fanchon s’impose a toutes les femmes .

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 09:31

 

 

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Elle avait toujours rêvé d’une Rolls mais comment peut-on envisager même en rêve de posséder une Rolls quand on est si terre à terre, si dénué de talent .

Son désir pourtant était plus fort  que la réalité elle avait lu une citation qui l’avait fait réfléchir qui se basait  sur l’évolution des choses  et des  prix.

Alors elle se dit ma fois je vais faire travailler des vers à soie , aussitôt dit aussitôt  fait et la voilà à la tête d’une fabrique de soie par des moyens dont nous tairons le nom car elle pratiquait une sorte d'esclavage envers ces pauvres vers à soie en s'associant  dans  ses profits à dame Pie .

Les années passèrent et enfin elle pu envisager d’acquérir une Rolls , il faut préciser que pour elle née limace des bois une rolls s’était une coquille , une belle coquille nervurée dans laquelle-elle se déplacerait comme une reine dans  son carrosse.

Vint le jour ou elle pris possession de sa coquille et devint  escargot , fier de sa Rolls elle paradait sur le chemin boueux.

Malheureusement  elle n’avait pas prévenu compagne pie de sa métamorphose qui voyant un escargot bien gras d’un coup de bec le goba mettant fin ainsi fin  aux ambitions de Dame limace.

Qui rêve d’une Rolls devrait savoir se contenter d’une  2CW, il faut savoir rouler à son allure comme m’a dit un jour mon directeur en doublant  ma 2CW avec sa porche.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:12

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SOIXANTE ANS DEJA

 

 

Une banale inondation dans le sous sol de maison et me voilà en train de  déménager des tonnes de livres entassés dans des étagères, c’est fou ce qu’on peux entreposer au fil du temps.

Bien voilà une pile qui vient d e s’écrouler , mais il n’y a pas que des livres ,  des photos viennent de  s’envoler pour atterrir à mes pieds.

Je reconnais les vieilles reliures de cuir des albums de photos de mon enfance que ma mère remplissait  avec soin  de photos en noir et blanc prises avec son  appareil Kodak à soufflet, témoin de tant de scènes de notre vie.

J’extraie les albums des tas de livres qui jonchent le sol et je  me met à feuilleter les pages recouvertes de papier de soie et de photos sépias.

Assis par terre je découvre avec surprise l’univers de mon enfance , soixante ans  ont passé déjà , le monde a changé moi aussi bien sur .

Nous vivions au troisième étage d’un grand  appartement situé dans le  17 e arrondissement de Paris non loin du boulevard Berthier et nous étions encore dans  cette période intermédiaire qui a suivi la dernière guerre ou tout devenait possible .

Pour ceux qui ont encore la mémoire  des sketchs de Robert Lamoureux  du genre Papa maman  la bonne et moi  , nous évoluions  dans un monde de traditions de valeur inchangées depuis des années.

Les meubles étaient anciens et confortables , les armoires de campagne venaient de chez ma grand-mère, ainsi que la bassinoire en cuivre accrochée au mur du salon.

Le salon était composé de  gros fauteuils crapauds en cuir vert profonds  comme des tombes

et la table de salon  avait la taille d’une table  normale , rien de détonnant dans cet univers feutré patiné par les ans.

La cuisine avec ses casseroles de cuivre ne dépareillait pas de  l’ensemble  , une fois par semaine on montait de la cave  la lessiveuse en zinc qui bouillonnait sur la gazinière, le linge était lavé  dans l’évier avec une planche à laver en bois cranté patinée par les ans.

Le dessous de l’évier servait de garde manger et on entreposait le beurre dans une beurrier plein d’eau  pour qu’il ne fonde pas trop vite. En été on allait acheter des blocs de glace  au marchand  ambulant qui passait en bas de l’immeuble  avec sa carriole à cheval.

Ma mère qui avait  fait dans  sa jeunesse l’école des arts ménagers allait chaque année au salon pour voir les nouveautés.

Je feuilletais l’album photo qui me racontais mon histoire et au détour d’une page je découvris la publicité  de ce fameux salon qui fut le déclencheur de tout.

Une photo sur papier glacé  montrait une ménagère souriante avec un appareil bizarre à la main , le couleurs étaient vives et pimpantes, une nouvelle ère était arrivée.

Le Dimanche suivant ma mère  nous amena au salon des arts ménagers , caverne d’ALI BABA où nous allions découvrir  au fil des stands de démonstration animés par des vendeurs

accrocheurs au parlé haut en couleur le dernier cri du modernisme.

Ce qui nous frappa le plus ce fut la débauche de couleurs, des verts éclatant côtoyaient des oranges flamboyants , ou des jaunes citrons , nous découvrîmes des appareils inconnus  de nous   dont nous n’envisagions même pas l’usage.

Là le présentateur montrait  comment éplucher plusieurs kilos de pommes de terre sans fatigue grâce à son épluche patate automatique , une sorte de grosse boite ronde dans laquelle

des lames tranchantes pelaient allègrement .

Tout était mis en avant pour démontrer que la ménagère libérée de ses contraintes ménagères allait enfin pouvoir vivre sa vie de femme.

C’est ainsi qu’au fil des stands , un peu abasourdi  nous découvrions des mixer aux  grands  bras battant  des crèmes fouettés dans des bols oranges ou verts ou encore la cocote minute.

avec son sifflet a vapeur.

Même les aspirateurs que nous connaissions comme des objets lourds  à traîner et laids devenaient balai  , parés de couleurs vives légers brillants de tous leurs chromes ils invitaient

la ménagère  à faire son ménage en chantant.

De retour à la maison  les bras chargés de prospectus de couleur ventant le nouvel électro ménager ce fut le déclencheur d’une nouvelle période.

Quelques temps après Maman avait réussi à convaincre ¨Papa de faire l’acquisition d’un réfrigérateur , on disait un frigidaire , bien qu ce soit le nom de la marque , un énorme engin bedonnant qui trouva sa place dans la chambre de mes parents la cuisine étant trop petite.

Le matin mon père devait moudre son café dans un appareil mural qui nous réveillait de son bourdonnement de perceuse mélangé à l’odeur du café frais et de celle plus acre de la première cigarette.

L’album en main je redécouvrit  le premier moulin a café nouvelle génération offert à mon père pour la fête des pères, la photo en noir et blanc ne rendait pas  sa réalité mais je me rappelais fort bien son corps trapu en plastique rouge et son capot blanc transparent où l’on voyait tournoyer le café  moulu.

Maman comme toutes les ménagères de cette époque était tombée raide dingue de tout ce qui sortait comme nouveautés, elle suivait dans des magazines la tendance en matière de mobilier ce qui ne manqua pas s de changer notre façon de vivre.

Il faut dire que pour  un changement ce fut un changement, un nouveau matériau plus abordable  et plus pratique avait apparu  le formica .

Fini les meubles de cuisine en bois difficiles  à entretenir ce nouveau revêtement en plastifiant les surfaces et en leur donnant la possibilité d’être déclinées en des couleurs vives révolutionnait complètement l’univers de la ménagère.

Tout prenait un air de fête , les tables , les chaises, les tabourets, les meubles  de surcroît a  un prix abordable permettait à toutes les classes populaires  d’accéder à un  nouveau confort.

Je reviens un instant dans le présent pour me faire la réflexion qu’avec la mode du vintage soixante ans après  c’est le phénomène inverse qui se produit , les objets chinés de cette époque  nostalgie oblige sont devenus hors de prix.

Je commence à ranger tous le livres  tombés à terre, quand je découvre la pochette d’un quarante  cinq tours  de rock le premier que  j’ai écouté en boucle sur mon premier électrophone TEPAZ.

Il faut  dire qu’à cette époque les tourne disque étaient  reliés au poste de radio ce qui ne leur donnait pas d’autonomie.

L’électrophone Tepaz en s’affranchissant  du poste  et l’avènement des quarante cinq tours  avait révolutionné le monde de la musique populaire.

Avec l’arrivée du formica la décoration intérieure aspirait  au changement on délaissait les valeurs anciennes des meubles de famille pour des meubles en bois blanc aux lignes plus épurées, les fauteuils et les chaises cherchaient à épouser les formes du corps  de nouveaux matériaux proches du plastique permettaient de jouer sur des formes et des couleurs différentes.

A la maison vint alors la grande révolution moderniste.

La première victime fut la table du salon, amputée de ses pieds en bois d’origine , ma mère ne garda que le plateau qui fut entièrement décapé et blanchi à l’eau oxygénée et au papier de verre, les pieds furent remplacés par des tubes en fer forgés laqués en noir , la table basse était née.

Les tables de nuit de ma grand-mère suivirent le même chemin , poncées et revernies en bois clair elles prenaient l’air du temps.

Les années qui suivirent confirmèrent la tendance , la maison de ma grand-mère venue suite à son décès mes parents firent construire un  de ces cubes dont les constructeurs d e l’époque épris de modernisme avaient le secret, des lignes épurées des pièces carrées .

Alors l’esprit créatif  de ma mère se déchaîna , les murs prirent les couleurs à la mode le fond du salon couleur tango donna bien du fil a retordre au peintre, la couleur ne devait pas être ni ocre ni brique , mais d’un bel orangé vif que  l’on appelait Tango.

Les autres murs étaient  gris souris et blanc, la cuisine en formica bien sur était d’un jaune paille ou tranchait les ustensiles de cuisine bleu canard ou orange vif.

Les quelques meubles qui avaient été gardés remis au goût du jour  avaient  été décapés  pour leur donner une apparence plus moderne .

Le monde ne voyait plus que par le modernisme, on dirait design a l’heure actuelle, mais une mode en chasse une autre.

Que reste t’il de cette explosion après soixante ans déjà, un goût pour le Vintage pour certains  une fuite en avant pour d’autres pour toujours en perpétuel mouvement.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:06

 

Avril2013 693

 

On ne l'avait jamais aussi attendu Désiré

à vrai dire on aurait pu appeler ainsi ce printemps 2013

qui tardait tant à venir.

Heureusement que sur le fonds de ciel gris les cascades de glycines

les prunus en fleur et les lilas éclatants rappelent  que Désiré le printemps est là malgré tout.Avril2013 697

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:37

 

 

 

Avril2013 678Qu'elle prédiction nous attend 

le chômage atteint des sommets

la France se divise

les pauvres deviennent encore plus pauvres

les relou encore plus relou

Bientôt ceux qui étaient assistés verront leurs aides diminuer

je vois la violence , un monde sans moral ni loi

On tue chaque mois en corse le gouvernement impuissant compte les points

Un forcené passionné d'armes décime quatre personnes .

pendant  ce temps là le Président s'échine

a vendre nos PME

Un pays au bord du gouffre , des scandales financiers

Mais je voisi des cailloux blancs suivons les  il nous mènerons peut être

à la prospérité;

Petit poucet nous sommes à la recherche d'un chemin  qui ne soit pas un chemin de croix.

 

 

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:29

 

 

Avril2013 674Quand la soirée se prépare

que le soleil sur l'horizon décline

admirez ce camaïeu de couleurs

la nature nous fait la fête

pour être heureux dans sa tête

Goûtons l'instant il est fragile

demain après demain les bulldozers

sacrifierons au démon constructeur

la brique et le parpaing remplacerons les fleurs.

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