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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 09:46
Il glace les sens


Il vivait heureux là bas avec ses congénères, au printemps il fondait un peu pour une plaque resplendissante sous le pale soleil pour mieux se souder quelques mois plus tard.
Il faisait peur aux marins qui craignaient sa poigne implacable qui les bloqueraient des mois durant.

Il aimait ses compagnons à fourrure blanche qui lui grattaient le dos et les manchots qui le faisait rire de leur démarche empruntée.
Vint le jour où son implacable ennemi,l'homme industriel,vint le réchauffer, ouvrant des brèches dans son étendue glacée
Alors il se mit à pleurer et son coeur fondait jour après jour il partait à la dérive.
Alors qu'il était au comble du désespoir sa mère lui dit : "ne pleure plus tu auras un grand destin tu sera un tsunami mon fils et tu glaceras les sens des hommes."
Quand vous prendrez demain votre whisky et que vous verrez fondre doucement vos glaçons dans votre verre, pensez un instant au sort de la banquise et faites un geste pour la planète avant qu'elle ne vous glace les sens!

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:18

Quand la fête bât son plein

Que les soucis d'une année derrière nous

laisse la place a une euphorie passagère

laissons nous aller a ces petits bonheurs.

Nous ne savons pas ce que sera demain alors "carpe diem"

vivons intensément le moment présent.

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Claude Marcel - dans partage
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 08:08

Les grilles de l'angoisse sont arrivées, les bancs de béton servaient de repère aux SDF et aux dealers à la grande angoisse des commerçants et des clients bien pensants qui faisaient leurs achats de Noël.

.Les sages ont réfléchi, les supprimer coutait trop cher le beton est difficile a détruire alors la solution bien sur est d'en interdire l'accès avec une magnifique cage grillagée .

Alors laisse béton , le fonctionnaire zélé en cette fin d'année pensant à l'électorat du maire a soumis une idée géniale chasser les SDF et autres engeances en grillageant les bancs. nul doute qu'il a eu une promotion.

Ou va cette société qui pour ne pas voir la misère qui nous gagne la cache aux yeux de tous par des artifices, là un mur la des barres sur des bancs pour empêcher de s'allonger ici les grilles de l'angoisse.

Que sera ce demain de l'exclusion alors que la précarité nous gagne heureusement il y a ceux qui résistent les restos du cœur en sont le meilleur exemple.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:24

Il est tant d'aller vous coucher il est minuit passé,

ll lui sourit sans répondre puis ouvrit grand ses yeux

Elle le regarda perplexe

Il est la dit il, agacée elle poussa un peu son fauteuil roulant.

Un paquet enrubanné tomba au pied,elle le ramassa et lui tendit.

Il l'ouvrit une magnifique paire de bottes apparut, il jeta la couverture qui lui couvrait les jambes,enfila les bottes et d'un coup de pied repoussa

le fauteuil.

Tout devient possible quand on croit en l'esprit de noel.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 13:04
La boîte à musique

La terre tourne doucement sur son axe exposant tour à tour toutes ces faces.
La main doucement la relâche alors elle retourne sur elle même,une petite musique
rempli l'univers parfum d'enfance évanouie.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:27

Voila déjà trois ans qu'il est né, trois ans qu'on le soigne, qu'on le chouchoute qu'il est l'objet de toutes les attentions.
Il se dresse fier dans le monde ,il n'est pas seul tous ces frères son près de lui,ils forment une grande famille.
Il y a bien ce bruit qui cours insidieux,inquiétant comme quoi leur troisième anniversaire serait le dernier, d'autres parlent d'heure de gloire,de finalité, que des bêtises en somme.
L'horloge du village a sonné d'une raisonnance glacée, au plus profond de son être,il sent que le destin est a sa porte et il frémi de tous ses membres.
Dans les rangs de ses frères un murmure angoisse se glisse jusqu'a lui.
Tout a coup l'enfer se déchaîne, la lame est rentrée dans les rangs décimant systématiquement, elle s'approche il comprend que c'est la fin.
Il voit ses frères couchés devant lui, ce sera bientôt son tour.
Il ne se souvient plus de rien il a été couché,ficelé emporté brutalement, puis on l'a dressé,chouchouté,orné de belles parures...Bientôt les fêtes passées, on va le dénuder, le jeter à terre sans ménagement, objet sacrificiel d'une tradition.
Dans quelques jours il ne restera de lui que des aiguilles sèches qui cries sous les pas des ceux qui l'ont pour quelques jours adulés.
Alors si vous pouvez, adoptez un sapin au lieu de le couper.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 10:15

Ouvrons les tiroirs de nos souvenirs

Les tiroirs secrets de notre nounou du soir

Quand elle nous laissait fouiller ses armoires

Vieux objets  gardes année  apres année, sourirs  de

 

 l'homme qui la aime,babioles chargées d'histoires

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:47

Une étagère en merisier qui luit doucement dans la pénombre feutrée de la pièce,posés dessus des témoins du passé.
Un pistolet ancien à chien  brille dans l'ombre à côté d'une bouse tressée en argent cadeau de ma grand mère un criterium de mon père avec lequel il rédigeait les problèmes d'échec sur le petit haumarnais.
Un peigne à moustache de mon grand père qui voisine avec un crochet à botine de ma grand mère et une pince en ivoire pour les gants,tous ces objets hétéroclites qui n'évoquent rien pour le commun des  mortels et qui sont autant de souvenirs pour moi.
Liste à la Pevert,objets dont l'âme n'existe que par l'évocation de ce que je peux en faire.
Dans un coin entre le jeu de carte mignature, le chapelet de nacre de ma communion et l'alliance en ivoire, témoin d'une époque où la cote d'ivoire était une colonie une photo  en noir et blan,mon père, impassible contemple silenciusement ce qui fut sa vie.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 18:07

La végétation luxuriante, le plan d'eau et le calme bucolique on laisse place à la fureur des engins ,monstres mécaniques dinosaures de chantier, ils arrachent et détruisent avec fracas laissant en peu de jour une surface plane et désolée au dessus de laquelle planent les oiseaux des orientés.
Victime de l'urbanisation galopante les Communes rurales se bétonnent.
Le matin la turbine tourne drôle de toupie d'un jeu de dupe , le lendemain les cubes s'amoncellent pour devenir murs creux de nos nouveaux châteaux pour plus d'enfermement et de solitude.
Bientôt viendront les charpentes pour couvrir en chapiteau ces nouveaux cirques, la ville à la campagne une aberration de plus.

Un nouveau village sortira bientôt de terre il sera ce que les gens sauront en faire, lieu de rencontre et de conviavialité ou fief des embrouilles dues a la proximité.
il y a fort à penser que passé le premier été ,les premiers barbecues, des murs seront montés isolant encore plus les gens dans leur Individualité.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:03

Cet article est reposté depuis L'églantier..

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