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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 09:46
ombre de nos pères

Ombre de nos pères

instrument araire

d'une époque révolue

dans nos pays civilisées

Pères courages qui ne ménageaient

ni temps ni sueur

Objet de nostalgie qui fut pourtant

pour ceux qui ne sont devenus que des ombres

objet de lourdes fatigues

et de la satisfaction du travail bien fait.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 09:55
Les mains de glace

Déjà enfant sa mère lu disait ,met tes mains dans tes poches tu les as continuellement glacées alors elle riait et lui mettait dans le cou jusqu'à ce qu'elle pousse des cris d’orfraie et qu'elle se fâche.

Adolescente cette particularité .lui avait valu bien des déboires dans ses rapports avec les autres qu'elle évitait de toucher pour qu'ils ne subissent pas le froid glacial de ses mains.

Jeune femme ses problèmes devinrent plus grave ses prétendants étaient déroutés par ses mains de glace qui les décourageaient.

On dit que ces derniers amants ont tous finis comme castrat et recrutés à l'Opéra, tant l'effet dévastateur de ses mains de glace avaient eu des conséquences désastreuses sur les parties nobles de leur corps.

Il faut dire que plus elle avait le cœur chaud plus elle avait les mains glacées au point de transformer en glace ce qu'elle touchait qui finissait par ce briser comme du verre.

Bientôt cette particularité chassa tous ces prétendants alors qu'elle était par ailleurs très attirante et elle déprimait de se retrouver seule.

Un jour qu'elle se désespérait sur un banc dans un square, un jeune homme l'air un peu farfelu s'adressa à elle, elle ne su pas pourquoi elle se sentit immédiatement en confiance et lui avoua son handicap.

Il lui répondit on me surnomme GEO trouve tout et je trouve toujours une solution a tout et pour l'amour de vous je trouverai une solution.

Pour la première fois depuis longtemps elle était heureuse mais ses mains étaient de plus en plus froides.

Le jour suivant ils se retrouvèrent sur le même banc , mystérieusement il sortit d'un sac un paquet emballé de papier de soie et lui tiens c'est pour toi.

Elle saisit précautionneusement le paquet l'ouvrit et aperçu une paire de gant en peau très fine proche de la peau humaine striés de filaments très fins de couleur rose.

Enfile les lui dit il, ce qu'elle fit sans attendre, la texture était très fine et elle sentit une douce chaleur lui courir le long des doigts , elle sourit ravie et l'embrassa .

Je t'ai inventé des gants chauffants rien que pour toi lui dit il, ce fut le début d’un grand amour entre eux.

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:52
Frimas

Le voilà arrivé l'hiver attendu par certains, redouté par d'autres, la glace a pris chaque flaque d'eau dans son étreinte la transformant en miroirs du ciel.

Les riches sont au ski bloqués dans des embouteillages monstrueux hébergés dans des gymnases quand les centres d’accueil manquent de places pour les miséreux,deux mondes parallèles qui ne se rencontrent jamais..

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:52

Le voilà arrivé l'hiver attendu par certains, redouté par d'autres, la glace a pris chaque flaque d'eau dans son étreinte la transformant en miroirs du ciel.

Les riches sont au ski bloqués dans des embouteillages monstrueux hébergés dans des gymnases quand les centres d'accueuil manquent de places pour les miséreux,deux mondes parralleles qui ne se rencontrent jamais..

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:52

Le voilà arrivé l'hiver attendu par certains, redouté par d'autres, la glace a pris chaque flaque d'eau dans son étreinte la transformant en miroirs du ciel.

Les riches sont au ski bloqués dans des embouteillages monstrueux hébergés dans des gymnases quand les centres d'accueuil manquent de places pour les miséreux,deux mondes parralleles qui ne se rencontrent jamais..

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 09:54
Les soupiraux

Mon oncle m'avait dit d'un air mystérieux qui ne lui était pas habituel, ancien militaire, il était plutôt pragmatique et peu enclin à la fantaisie "si tu veux viens me rejoindre demain soir mon travail je montrerais quelque chose"
Piqué par la curiosité, munis d'un plan sommaire je me dirigeais à la fin des cours vers le lieu de travail de mon oncle.
La nuit commençait à tomber en cette soirée de début d'hiver.
Après avoir longé les boutiques éclairées de la rue de la république je m'engageais rue du Martinet plongé dans la pénombre.
Je longeais de grands hangars quand je fus pétrifié par une vision d'enfer.
Le bâtiment sans étage s'ouvrait sur la rue par de longs soupiraux à travers lesquels je découvris un monde fantastique.
Des matrones vêtues de blouses blanches œuvraient dans une nuée de vapeurs lourdes d'une odeur indéfinissable de graisse fondue qui vous soulevait le cœur.
Je les vis avec effroi jeter dans des grandes cuves d'eau bouillante des têtes énormes ainsi que des pieds et d'autres membres non identifiés,je pressais le pas et me trouvait vite près de la graineterie où travaillait mon oncle.
Celui -ci voyant mon teint brouille se mis a rire et me dis "tu est passé devant la triperie industrielle? As- tu vu le travail de ses femmes qui dès le matin blanchissent des têtes de veau, des pieds de cochon et autres tripailles dans la chaleur et les effluves nauséabondes ?
Rassuré par cette explication,je suivis mon oncle dans son monde.
Nous étions au pied de silos à grains entourés de passerelles d'acier, mon oncle me fit monter jusqu'à la passerelle centrale par un étroit escalier de métal sur lequel raisonnait nos pas .

Quelques minutes plus tard nous étions en haut d'un silo remplis au trois quart de maïs dont l'odeur remplissait l’atmosphère; "si tu veux ", me dit il, " tu peux marcher dans la cuve"
Il me montra alors une petite échelle permettant d'y descendre.Il passa devant moi
et me fit descendre avec précaution jusqu'à ce ce que mes pieds sentent Ie grain à la fois dur et mouvant.

"Tu es debout sur plusieurs tonnes de mais" me dit il; mon air ravis donna toute forme de remerciement.
Devant cette inoubliable expérience un demi siècle plus tard les choses ont bien changé, les usines et la triperie ont disparu pour laisser place a des logements de bobos qui ne
savent pas qu'il n'y a pas si longtemps un univers à la Zola existait là.

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 09:46
Il glace les sens


Il vivait heureux là bas avec ses congénères, au printemps il fondait un peu pour une plaque resplendissante sous le pale soleil pour mieux se souder quelques mois plus tard.
Il faisait peur aux marins qui craignaient sa poigne implacable qui les bloqueraient des mois durant.

Il aimait ses compagnons à fourrure blanche qui lui grattaient le dos et les manchots qui le faisait rire de leur démarche empruntée.
Vint le jour où son implacable ennemi,l'homme industriel,vint le réchauffer, ouvrant des brèches dans son étendue glacée
Alors il se mit à pleurer et son coeur fondait jour après jour il partait à la dérive.
Alors qu'il était au comble du désespoir sa mère lui dit : "ne pleure plus tu auras un grand destin tu sera un tsunami mon fils et tu glaceras les sens des hommes."
Quand vous prendrez demain votre whisky et que vous verrez fondre doucement vos glaçons dans votre verre, pensez un instant au sort de la banquise et faites un geste pour la planète avant qu'elle ne vous glace les sens!

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:18

Quand la fête bât son plein

Que les soucis d'une année derrière nous

laisse la place a une euphorie passagère

laissons nous aller a ces petits bonheurs.

Nous ne savons pas ce que sera demain alors "carpe diem"

vivons intensément le moment présent.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 08:08

Les grilles de l'angoisse sont arrivées, les bancs de béton servaient de repère aux SDF et aux dealers à la grande angoisse des commerçants et des clients bien pensants qui faisaient leurs achats de Noël.

.Les sages ont réfléchi, les supprimer coutait trop cher le beton est difficile a détruire alors la solution bien sur est d'en interdire l'accès avec une magnifique cage grillagée .

Alors laisse béton , le fonctionnaire zélé en cette fin d'année pensant à l'électorat du maire a soumis une idée géniale chasser les SDF et autres engeances en grillageant les bancs. nul doute qu'il a eu une promotion.

Ou va cette société qui pour ne pas voir la misère qui nous gagne la cache aux yeux de tous par des artifices, là un mur la des barres sur des bancs pour empêcher de s'allonger ici les grilles de l'angoisse.

Que sera ce demain de l'exclusion alors que la précarité nous gagne heureusement il y a ceux qui résistent les restos du cœur en sont le meilleur exemple.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:24

Il est tant d'aller vous coucher il est minuit passé,

ll lui sourit sans répondre puis ouvrit grand ses yeux

Elle le regarda perplexe

Il est la dit il, agacée elle poussa un peu son fauteuil roulant.

Un paquet enrubanné tomba au pied,elle le ramassa et lui tendit.

Il l'ouvrit une magnifique paire de bottes apparut, il jeta la couverture qui lui couvrait les jambes,enfila les bottes et d'un coup de pied repoussa

le fauteuil.

Tout devient possible quand on croit en l'esprit de noel.

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