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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:52
Les pensées profondes n'ont pas besoin de pelle pour creuser leur  trou.
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 21:45
Il y en a, qui, à force de ne pas s'exprimer, il sont devenus muets.
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 20:26
Si les girafes n'avaient pas d'aussi grandes pattes, elles ressembleraient à des escargots.

Pourquoi?

A cause des cornes banane!!!!
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:24
Les teckels c'est comme les hot dog sauf qu'il faut enlever les pattes pour les manger...
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:22


deco 234 On perçoit  parfois les choses différement de ce qu'elles sont

Le sommeil le gagnait  peu à peu , mais il ne pouvait pas se laisser aller , ce n’était pas le moment.

Il s’encouragea , en pensant  qu’il avait toute l’éternité de la mort pour dormir . Cette pensée  loin de l’attrister  le rasséréna  et il se réveilla tout à fait , près à profiter  pleinement  des petits bonheurs  que le destin lui avait  donné.

Au jet de ses pensées , le manège  de sa vie tourbillonnait dans une ronde folle , puis tout  à coup s’arrêtait  sur un instant , un flash, souvenir à peine  allumé que déjà éteint.
Il regardait ses souvenirs  lui glisser entre les doigts  comme un ruisseau capricieux , quelques photos et puis plus rien, le vide , le néant , l’album  tomba de ses genoux sur la moquette  presque sans bruit.

L’ambiance  feutrée  semblait  se fracturer , des ondes  agitaient l’air sans que rien ne puisses les justifier .
Dans le fauteuil le vieillard  endormi , ses mains  décharnées posées sur ses jambes  semblait se vider  de sa substance , tandis , qu’une lumière  bleue  irradiait des son corps , une fumée de même couleur  sortait de ses narines  et de ses oreilles  et même de ses orbites creuses.

Le nuage gazeux  qui se formait peu à peu  dans la pièce  prenait la forme  d’un corps de bonne taille, mais restait flou, sans épaisseur .

La pièce semblait soumise  à une intense  vibration, sans qu’aucun bruit  ne l’accompagne  et l’ectoplasme  se matérialisait  peu à peu.

Un courant d’air  du sans doute  à la reprise de la climatisation  fit vaciller la chose  qui venait d’apparaître , sans toutefois  la dissoudre.
Le corps qui était  sous forme de brume gazeuse , se matérialisait  peu à peu , prenant l’apparence  d’un homme adulte  habillé de blanc.

Une main saisi le bras du fauteuil  et le roula vivement  à travers la pièce, tandis  qu’une voix forte lançait sans aménité, « aller faut vous réveiller   c’est l’heure du repas »
Aucune réponse  ne se fit entendre  à cette injonction , sans  se démonter l’homme  en blanc  commença a pousser  le fauteuil  roulant vers  la sortie de la pièce ,le corps affaissé du vieil homme  ne donnait aucun signe de vie .

Dans le dos de l’infirmier  une ombre blanche  se déplaçait sans bruit , ses yeux rivés  sur lui.
L’éclat métallique  de son regard  ressemblait à si méprendre  à celui qu’avait  eu le vieillard  quelques années auparavant , un rire silencieux  l’agitait comme un volute de fumée.
L’infirmier inconscient de cette présence insolite  continuait à rouler  le fauteuil vers la porte de sortie de la salle  de télévision , quand il tressailli violement .

Une main glaciale venait  de se poser sur sa nuque  lui paralysant les membres  subitement sans qu’il puise réagir.
L’ectoplasme saisit le corps  assis  dans le fauteuil  le déposa doucement  sur la table de bridge  et mis l’infirmier à sa place.
Une fois le transfert effectué il s‘approcha du corps du vieillard  et passant un doigt gazeux  devant sa bouche  entrouverte  s’introduit dans le  corps inerte qui peu à peu  repris consistance.
Le corps  se redressait doucement  comme un bonhomme Michelin  que l’on gonfle , le visage  se défripait  et le thorax se soulevait  alors que la fumée bleue disparaissait peu à peu .
En quelques instants  le vieillard avait  pris l’aspect d’un homme jeune, revêtu d’une blouse blanche, un, sourire ambigu aux lèvres il chantonnait  une rengaine des années  trente.

Il allait passer  la porte à battant qui donnait dans le couloir , quand une voie  chevrotante  lui dit, « allez doucement , je ne suis pas  encore mort que diable. »

Qui est qui , qui peux le savoir  à vous de choisir !

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:10


Le temps qui passe
Comme l’eau sous le pont
Laisse en moi sa trace
Terre brûlée au long sillon
Au delà des jours des mois
Le souvenir des heures de joie
guide encore mes pas

Demain il fera beau dit - on
croire à ce moment magique
n’est pas de pure logique
mais le  cœur à ses raisons
le temps n’a plus de prise
quand dans les arbres soufflent la brise
effeuillant dans un vertige blanc
les fleurs des amandiers blancs.

Le printemps est à ma porte
et que le diable m’emporte
si demain n’est pas un nouveau jour
qui remplira la terre d’amour.
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 19:04

Loi Evin oblige, ils avaient un endroit  qui leur était destiné dans la cour de l’immeuble  de bureaux, un gros pot de fleur  en ciment rempli de sable placé entre deux bacs géants où poussaient  tant bien que mal des palmiers de grandes tailles, qui couvraient pour partie de leurs feuilles  frangées  le passage vers la sortie  du bâtiment.

Le mégotier  ainsi appellerons nous  ce récipient  rempli de sable  leur servait de  point de rencontre, parfois ils étaient deux, parfois  trois rarement quatre, serrés autour.

Ils parlaient peu, quelques médisances  biensûr, il faut bien occuper ce temps volé à ne rien faire, dont on profite avec un fond de mauvaise conscience, d’interdit  qui leur donnait  cet air furtif des collégiens  derrière les WC, tirant avec avidité sur leurs cigarettes interdites tenues au creux de la main.

On y faisait et on y défaisait d’éphémères alliances, l’espace d’une bouffée, compagnons de galère consentis assujettis au même besoin.

Ce qu’ils ne pouvaient pas voir, qu’ils ne voulaient pas voir, c’était les mains tendues qui sortaient du sable, leurs ongles jaunis dressés vers le ciel dans une tentative dérisoire de mettre en garde les pauvres aveugles qu’ils étaient devenus. 

Eux ne voyaient rien d’autre dans leur  addiction que les  filtres de leurs cigarettes plantées dans le sable devenu gris.

Quelquefois quelques repentis passaient devant eux, fiers de ne plus en faire partie, anxieux ne pas rechuter.

Ils ne s’attardaient pas, les saluaient d’un sourire entendu  de ceux qui ont connu cela, n’osant leur ouvrir les yeux sur le danger qui les guettaient, voyant à leur tour les ongles des mains jaunies, dressés comme des reproches  vers le ciel.

Ils n’osaient pas les prévenir au nom de la liberté de chacun de faire ces choix, ni les mettre en garde envers ses mains dressées  tendues vers eux prêtent à les agripper.

Certains avaient pourtant essayé  et bien vite renoncé, devant leurs regards écarquillés  sur le vide, brouillés par des nuages de fumées, les laissant une bonne fois pour toute à leur destin.

Chaque jour qui passait  l’attirance était plus grande, les rendez-vous plus fréquents, certains tentaient de résister  à l’appel  de l’autre mais bientôt attirés comme par un aimant  ils venaient vite sacrifier  sur l’hôtel de leur rite.

Jour après jour, leurs visages  s’inclinaient de plus en plus  vers les mains tendues, le sable gris  de temps en temps d’un mouvement  imperceptible se soulevait vers eux  comme animé d’une vie propre.

Un jour de congé où il ne restait qu’un seul présent de ces adeptes de l’herbe de nicot , il descendit  comme à son habitude, on ne le revit jamais .

On mis cela sur le compte d’une fugue  due à une dépression, certains dirent  même qu’il avait arrêté de fumer  et que la dépression l’avait gagné, puis on l’oublia.

Seul témoin de la scène en ce jour d’août écrasé de chaleur, les branches du palmier penchées sur le fumeur  virent le sable  se soulever sans qu’il y prête attention, des mains sortirent vivement du pot, l’agrippèrent par la chemise, sa tête disparut la première  dans le sable mouvant puis  le reste du corps suivit.

Ses jambes dressées s’agitèrent sporadiquement, d’autres mains s’étaient jointes aux premières, si bien qu’en quelques minutes il avait entièrement disparu.

Chaque semaine qui passait  les voyaient de plus en plus assujettis, l’inconfort du lieu ne les freinait en aucune manière leur regard vide contemplait sans le voir  le bac rempli de sable sans que des mouvements à sa surface  non dû au vent qui soufflait parfois dans la coursive  ne les aient alertés.
Aucun d’eux ne s’était jamais étonné  de ne plus voir les mégots dans le sable, pensant que le gardien de l’immeuble  les vidait régulièrement, ils ne voyaient pas non plus qu’ils reparaissaient  à la surface quelques minutes après leur arrivée s’agitant doucement  comme des doigts avides de contact.

Ils ne sentaient pas non plus, même au plus fort de l’été cette haleine humide  et fraîche de cave qui les environnait qu’il aurait attribué  s’ils s’en étaient rendu compte aux nombreuses plantes  plantées dans les bacs géants.

Ils ne pouvaient plus rien sentir que l’odeur du tabac qui leur brûlait les narines et les poumons  aspirant avec volupté cette fumée nocive dont chaque bouffée les soumettait un peu plus.

Une des leurs disparut subitement un jour avant la pose du repas, on retrouva ses lunettes sur son bureau où elles les avaient laissés avant de descendre, cet événement les laissa dans une totale indifférence leur faculté émotive ayant été depuis longtemps émoussée par la consommation de plus en plus fréquente de leur poison préféré.

Depuis quelques semaines déjà il se passait des choses bizarres dans le bureau dans lequel elle travaillait, des affaires posées sur une étagère  se trouvaient déplacées  sans que personne n’y ait touché, des ouvrages professionnels disparurent, l’enquête  diligentée  ne donna aucun résultat.

Quelquefois les responsables semblaient eux aussi disparaître sans que l’on sache où ils étaient passés, comme ils revenaient au bout de quelques temps, personne n’osaient les questionner.

Un jour le préposé du coffre alla déposer  les chèques du jour et quelques instants plus tard se rendit compte  que la clé avait disparut, toutes les recherches effectuées étaient restées vaines.

Le surlendemain une rédactrice s’aperçut que son parapheur  donné à la signature  la veille ne lui avait pas été rendu ,toutes ses recherches  ne lui permirent pas de le retrouver.
Tous ces faits ajoutés à la disparition subite  de leur collègue dans des circonstances  non élucidée créait un sentiment d’angoisse.

Les employés ne se déplaçaient plus que par d’eux, hésitant à aller seuls aux archives, d’autant que de menus objets  continuaient à faire défaut sans aucune explication.

L’hiver était revenu, ils étaient regroupés frileusement devant le mégottier sacrifiant à leur première cigarette du matin quand ils virent arriver une de leur collègue  qui les salua amicalement avant de se diriger vers l’ascenseur pour aller badger.

Quelques minutes plus tard après avoir badgé et s’être débarrassé de son blouson avec capuche  elle vint se joindre à eux pour sa première cigarette.

Ce qui leur avait échappé lors de l’arrivée de leur collègue, masqué par le capuchon qui lui couvrait  pour partie le visage le frappa d’une horreur subite, l’intéressée qui devisait gaiement devant elles n’avait plus qu’un œil.

Elle ne semblait pas gênée de l’absence de son organe et personne n’osait la questionner sur ce point.

Ils pensèrent un moment à une hallucination collective, mettant cela sur le compte du changement de marque de cigarettes et montèrent dans l’ascenseur en évitant de regarder leur collègue.
Les portes de l’ascenseur  s’ouvrirent en grand  et ils se dirigèrent  vers leurs bureaux respectifs en faisant avancer  avec leurs mains jaunies  les fauteuils à roulettes sur lesquels reposaient leurs corps sans jambes.



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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 16:05
L’ANGLAIS ou  l’éparpilleur de mots
Le jeteur de cris au lancé  qui atterrissent dans les arbres 
Le gratteur de pierre qui ne grave pas  dans le marbre
Mais qui surfe sur la toile comme sur les flots


Je veux être  à ceux qui souffrent  le pansement au miel « il paraît que cela marche » la compresse humide sur le front chaud, le rire  qui vient du fond du cœur et qui vous secoue.

A tous les migraineux,  à tous ceux qui ne seront jamais publiés, à ceux  qui en ont assez de ce monde de brute, qui pense que le bien est une partie infime de l’homme, à ceux qui malgré tout restent  d’éternels optimistes,
je dit : «  exprimez vous »

A tous les rêveurs, les fadas, les créateurs  de rien , les enfonceurs de porte ouverte , à tous ceux qui ne se prennent pas la tête  je dis : «  bienvenue chez  eux . »


L’Anglais.

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