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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:42
Au fond de la poche trouée
D’un vieux veston usé
Ma main s’est glissée
Découvrant au hasard
Un vieux papier froissé
Emotion du passé
D’instants volés
Poésie sans fard
Ecrite et abandonnée
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:41
Train de nuit
Train de pluie
Voyageurs hagards
En attente de gare
Partout l’indifférence
Pas même une présence
Couché en chien de fusil
En attente de la nuit
C’est ça aussi sa vie
Mendiant des gares
Echoué là au hasard
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:39


A la pêche au con moi aussi je t’invite aujourd’hui
Lance bien ta ligne et laisse filer ton appas
Tiens tu sens une touche qui frémit
Ça y est voilà je le sens
Il a mordu,ferre le,tiens ta ligne bien ferme
Oh ! c’est un gros,un sérieux, un dodu
Un sauvage de belle taille
Rejette- le à l’eau il y en aura d’autres demain.
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:38

Ils se hâtent avec lenteur
En quête d’un hypothétique bonheur
Laissant pensent-ils leur trace
Incroyables limaces
Humains ils se croient
Avec leurs peurs et leurs rancœurs
Mais c’est aux dieux bouchons
Qu’ils donnent leur ferveur
Au son tonitruant de leurs Klaxons
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:38

L’image est sage
Dans son livre
L’idée est forte
Et comme un tsunami la transporte
Au delà de la page
Sur le bord d’un rivage
Ou nul n’est encore jamais allé
Trésor de l’imaginaire
Voyage interplanétaire
L’esprit  un instant s ‘est envolé
D’un mot, d’une phrase
D’une association d’idée
Et le rêve devient réalité



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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 17:37


Je veux tout
Du monde tout
De la vie qui coure
D’un jour qui chasse l’autre jour
Saisir à pleine mains
Sans peur du lendemain
L’instant qui passe
Comme un enfant agrippe à deux mains
L’objet de ses désirs fugaces
Profiter du soleil comme de la pluie
Attendre toujours quelquechose du lendemain
Vivre enfin le temps qui s’enfuie
Comme le sable entre les doigts
Sans laisser de trace.
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 14:11
Comme un petit air de musique,
Me trotte dans la tête
Comme une supplique ,
un air de faire
d’un monde d’insouciance
où l’on aime à se parfaire
d’un bonheur innocent
tourner manège,
demain sera joie,
détournés les nuages
les enfants sont sages,
la naïveté est leur loi,
tourne manège
nous ne sommes plus d’âge
il faut tourner la page,
mais pourtant au détour d’un cheval de bois,
comme un petit air de musique,
te rappelle un instant,
qu’hier encore tu étais enfant.
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 14:05

Petit matin blême
Un vol d’étourneaux raye le ciel
Graffiti sur un tableau noir
Pourtant la journée sera belle
L ‘écran se déchire sous l’effet du vent
Laissant passer pour un temps l’astre scintillant
L’hiver résiste mais cède pas à pas
Pleurant encore ses giboulées chagrines
Sur une terre ravagée par la tempête
Où les arbres sous l’assaut du vent s’inclinent
Dressant leurs racines désolées vers le ciel
Sans un cri de reproches contre ceux
Qui par leur inconscience les ont abandonnés
Au désordre de la nature que l’homme a organisé
Homme de bonne volonté
Ecoutez leur supplique muette
Arrêtez de polluer la terre nourricière
Au risque que lassée
Elle ne rende au centuple
Ce que vous lui avez laissé .
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 13:42
Il y a des jours qui passent loin des yeux
Il y a des cœurs qui passent loin des jours
Satanée année qui dure et coure
Au loin il y a demain
Ou peut-être déjà hier
Je ne sais plus si c’était demain
que je devais faire
La boule tourne dans ma tête
Et mélange à loisir petits  instants de fêtes
Etait-ce hier ou demain que je devais faire
Qu’elle importance en somme
Cela n’interresse personne
Le cours de mes souvenirs
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 13:36

Le long des longs chemin de peine
Son sac sur le dos il avance
Loin de la vie, loin de la haine,
Dépassé quoi qu’on y pense
Il ne pense plus aux autres
Les autres pensent-ils à lui ?
Seul l’alcool est son ami,
Tout à la fois son réchaud
Son compagnon de galère
Toujours présent dans ses artères
Quelquefois il se révolte
Mais qui entend le cri
De celui qui depuis longtemps
A choisi les longs chemin de peine
Pas le bobo pas le cato
Qui parfois par conscience
Le gratifie d’un euro.
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