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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 18:06

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Certains vous diront mieux vaut  faire envie que pitié , ce n'est pas  toujours le cas.

J'en veux la preuve  mes voisins, l'un personnage truculant  affichant  volontiers son aisance  et son train de vie vivait  dans une belle maison  donnant sur un parc arboré au bord d'une piscine .

il possédait  une bele voiture  et pronait haut et fort que la vie  ne valait pas le coup d'être vécue si l'on n'en profitait pas à fonds  ce qu'il ne manquait pas de faire.

L'autre tapis derrière sa haie de troêne dégarnis  le regardait avec envie , il était  tout son contraire.

Il vivait chichement  et se plaignait souvent  de ses nombreuses déboires du cout de la vie il était maigre  au teint vert comme les olives  qu'il mangeait avec les noyaux  par économie.

Il pleunnichait et grapillait tout ce u'il pouvait obtenir  de ceux qui voulaient  bien l'écouter.

Le voisin riche  qui le plaiganit de sa condition  lui faisit profiter  parfois de ses libéralités, écoutant avec bonhommie ses litanies de malheurs supposés.


Les années passèrent , l'âge arriva  à grand pas notre gargantuesque personnage  ne se déplaçait plus qu'au volant de son quatre quatre , ne faisant plus un pas il engraissait.

L'autre se déssécahit ressemblant de plus en plus à un vieux sarment de vigne , se plaignant de ses rhumatismes  miais gardant quand personne ne le voyait un pas alerte.


Vint lâge ou l'on paie ses excès, notre riche voisin  ayant invité de nombreux amis  à un repas au bord de sa piscine  s'écroula brutalement  saisi d'un infartus foudroyant.

L'autre le vit  par dessus ses arbres  sauta la barrière  et lui prodigua les premiers soins  il est vrai que de son ancien métier il était ambulancier.

Il n'en mourut pas  grace à son voisin mais resta paralysé  et finit sa vie dans un fauteuil au bord de sa piscine  à écouter les doléances de son sauveur.

L'autre vécu  très vieux  dans  sa petite maison  profitant  de la sollicitude  des uns et des autres notamment de celui qu'il avait secouru.

La surprise fut grande et fit grand bruit  quand à son décès on appris qu'il possédait plusieures maisons et un compte en banque confortable.

Le dernier mot vint aux commères , les catinous du village  qui en guise d'oraison funèbre  dirent ensemblent  d'un seul coeur: "Mieux vaut plaignard que vantard"

 

 

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